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5 décembre 2013 4 05 /12 /décembre /2013 23:26

Merci Monsieur Mandela :

Notre peur la plus profonde n’est pas que nous ne soyons pas à la hauteur.
Notre peur la plus profonde est que nous sommes puissants au-delà de toute limite.
C’est notre propre lumière et non pas notre obscurité qui nous effraie le plus.
Nous nous posons la question : « Qui suis-je, moi, pour être brillant, radieux, talentueux et merveilleux? »
En fait, qui êtes-vous pour ne pas l’être?…Vous restreindre, vivre petit, ne rend pas service au monde. …Au fur et à mesure que nous laissons briller notre propre lumière, nous donnons inconsciemment aux autres la permission de faire de même.
En nous libérant de notre propre peur, notre présence libère automatiquement les autres.
Nelson Mandela

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18 septembre 2013 3 18 /09 /septembre /2013 08:50

, j'ai voulu y répondre à ma fille avec un sourire:)

-- LETTRE À MA FILLE ---

Ma fille,

Le jour où tu trouveras que j'ai vieilli,
aie de la patience envers moi
et essaie surtout de comprendre ce que je traverse, de me comprendre.

ET N ESSAIE PAS DE ME REFILER A TON FRERE OU A TA SOEUR, CHACUN SON TOUR

Si lorsque nous parlons, je répète la même chose des dizaines de fois, ne m’interromps pas pour me dire: "Tu as dit la même chose il y a une minute". Écoute-moi s'il te plaît.
Souviens-toi quand tu étais petite, tu voulais que je te lise la même histoire, soir après soir, jusqu’à ce que tu t’endormes.

OUI JE SAIS PARFOIS CA SE TERMINAIS PAR : Epicetout ET PRENDS TON ORDIMINI ou lis tout seul cc est nettement mieux
mais b
on....

Si je ne souhaite pas prendre un bain, ne te mets pas en colère et ne me mets pas mal à l'aise en disant que c’est une honte.
Souviens-toi combien de raisons je devais inventer pour te faire prendre un bain quand tu étais petite.

ET NE RALE PAS SI JE FAIS SEMBLANT VOUS M AVEZ TOUS FAIS LE COUP DONC ....

En voyant mon ignorance vis-à-vis des nouvelles technologies, ne te moque pas de moi, mais laisse-moi plutôt le temps d’assimiler tout ça et de comprendre.

LA JE N adhere PAS DU TOUT JE M Y CONNAIS BIEn MIEUX QUE VOUS TOUS

Je t’ai appris tant de choses: comment te tenir à table, t’habiller, te coiffer, comment appréhender les défis de la vie...

NAN JE VOUS AI APPRIS A AIMER LA VIE, LA TENDRESSE, LES ETOILES ET LE SOLEIL.
LA BONNE EDUCATION ETAIT UN PEU PAS VRAIMENT MON SOUCI ...LA
HONTE

Le jour où tu trouveras que j'ai vieilli,
aie de la patience envers moi
et essaie surtout de comprendre ce que je traverse, de me comprendre.

et LAISSEZ MOI mettre un ecriteau : NE PAS REANIMER JE NE SUIS PAS UN RADIS DONC PAS DE LEGUMAGE

S’il m’arrive à l’occasion d'oublier ou de ne pouvoir suivre une conversation, laisse-moi le temps nécessaire pour me souvenir et si je n’y parviens pas, ne te montre pas irritée, impatiente ou condescendante: le plus important pour moi, c’est d’être avec toi, de partager des moments avec toi.

SKIPE C EST PAS MAL AUSSI ET CA PASSE PAR LE WIFI PARTOUT pour partager.

Quand mes jambes ne me permettront plus de me déplacer comme auparavant, tends-moi la main comme je te l'ai tendue pour t’apprendre à faire tes premiers pas.

HUM JE VS AI TOUS LAISSE TOMBER UNE FOIS OU L AUTRE HEIN FAUT PAS CROIRE DONC OK UNE FOIS PAS PLUS

Quand ces jours approcheront, ne sois pas triste. Sois tout simplement avec moi et comprends-moi alors que je m'approche de la fin de ma vie, avec amour et gratitude.

IL Y AURA DES ALELLUIA DES OISEAUX QUI S EGOSILLENT DES FOUS RIRE PUIS VOUS ETES TROIS ALORS VOUS VOUS REPARTIREZ LE PROBLEME et vous vous soutiendrez j ai confiance en vous.

Je te chéris et te remercie pour les moments passés ensemble et la joie éprouvée.

Avec un sourire et tout l'amour que je ressens pour toi, je souhaite juste te dire ma fille: je t'aime.

et Surtout pour L EMPAILLAGE CHOISISSEZ BIEN CAR LES ALLER RETOUR SUR VOS CHEMINEES RISQUENT DE FAIRE DES DEGATS

JE VOUS AIME ALORS SURTOUT NE VOUS PRENEZ PAS LA TETE, Ou que je sois je pense a vous telle la louve envahissante qui ne lache pas ses petits et je sais votre tendresse.ouala plum plum plum

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Published by michelle bourgoin
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3 avril 2013 3 03 /04 /avril /2013 10:18

 

 

Decider le matin de sourire sereinement est un defi bien plus grand que de grogner avec brio

 


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Published by Coxigru - dans La couleur du jour
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29 septembre 2012 6 29 /09 /septembre /2012 17:50

 

 

Attention si tu fais ça, tu vas....

Prends le comme ça, mais non, attend je vais le faire...

 

Donnez-moi ce dossier, sinon il va encore traîner trois jours...

Je ferais moi-même ce compte rendu, sinon il ne sera jamais fait...

 

Restes là, ne bouges pas, je te connais, tu vas encore....

Noooooon, ne prends pas la bouteille, tu vas tout renverser comme d'habitude...

 

 

Notre vie se parsème de prédictions qui s'auto réalisent par le fait même d'avoir été verbalisées. Nous entrainons nous-mêmes notre entourage à la dépendance par des actes, qui, sous couvert de -protection- cachent en fait une très forte dépendance à l'image que nous pouvons nous-mêmes véhiculer. Nos enfants seraient le reflet de nos propres angoisses, nos collaborateurs seraient le reflet de nos peurs de l'échec, voire du simple manque de résultat immédiat.

 

Ces prédictions entrainent pour celui qui les reçoit à longueur de journées, une pression énorme qui permet alors à la prédiction de se réaliser. Il est plus simple d'aller dans le sens qui nous est indiqué, comme un chemin inéluctable qui satisfait celui qui l'a ouvert. Un enfant qui ne renverse pas la bouteille mettra le parent en difficulté, alors on entendra : cette fois c'est un miracle!

 

Un collaborateur qui de lui-même, fera un compte rendu se verra renvoyé à des corrections ou de l'indifférence, alors on entendra : il faut encore que je m'y colle.

 

Oui, l'éducation et le management parfois empruntent vraiment le même chemin. 

 

Mettre en route la machine à détecter les prédictions est une posture salutaire qui chasse le stress au travail, la pression à la maison. 

 

Pas simple? Oui mais tellement, tellement plus léger et joyeux qu'on ne peut plus s'en passer quand on y a gouté. Essayez.

 

Chiche?

 

 

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Published by Coxigru - dans Coaching
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28 août 2012 2 28 /08 /août /2012 21:14

Tu as le choix entre aimer la vie ou la critiquer


Le premier est un mouvement

Le second une attente.

Certains restent toute la vie en attente

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31 décembre 2011 6 31 /12 /décembre /2011 17:17

 

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  Je me souviensde ces fraises tagada, Mistral gagnants, réglisses divers. Nous étions impatients  et nous économisions chaque franc pour un régal anticipé, attendu, planifié. Puis arrivait la déception, le goût qui peu à peu s'éclipsait.  

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Comme les bonbons de l'enfance, les résolutions fondent au fil des jours et nous laissent un regret, des remords, une mauvaise conscience qui nous pollue l'esprit et paralyse l'action.

  Prendre une bonne résolution.

 

Déjà, le terme "prendre" laisse comme un goût de propriété, d'obligation, qui casse l'énergie, l'imagination, l'impossible possible. 

Puis le mot "bonne" implique qu'il pourrait y en avoir de mauvaises: les ribambelles de résolutions qui se présentaient comme  "bonnes" et qui furent peu pertinentes, voire néfastes

Enfin, le mot lui-même : "résolution",  mène à résoudre une énigme peut-être, un problème certainement.

 

Tous ces termes entrainent l'esprit sur un terrain de difficulté, de projection, d'obligation et c 'est je crois, ce qui fait fondre les résolutions comme des bonbons.

 

Aussi, pour cette porte qui s'ouvre, cette page qui se tourne, je nous souhaite d'être en accord avec nous-même, de savoir vivre  l'instant ( Là où sont tes pensées...tu es ). 

Les meilleurs des souhaits sont ceux que l'on ne sait pas faire, qui se réalisent en nous, et nous rendent contagieux du bonheur.

 

 

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Published by Michelle Bourgoin - dans La couleur du jour
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8 décembre 2011 4 08 /12 /décembre /2011 19:32

Depuis plus de 30 ans, j'étudie, je partage, je propose des formations et, au terme de toutes ces années, ma réflexion est la suivante :

Les Entreprises consacrent des budgets importants pour accompagner les Cadres, les Managers, les Collaborateurs dans une démarche d'apprentissage et d'évolution et peu du temps (donc du budget)  utile et nécessaire pour sa mise en oeuvre.

Pourtant, dans la pratique qui me concerne  Communication, Accompagnement du changement, Cohésion d'équipe, Gestion de conflits, Fondamentaux du Management, je constate les grandes difficultés qu'ont les hommes et les femmes qui suivent ces formations, à mettre en oeuvre, appliquer, s'entrainer sans l'écoute et l'accompagnement de leur N+1.

J'ai lu ce matin que la plupart des Entreprises envisagent d'augmenter les budgets de leurs formations. En quoi est-ce utile, si la formation proposée n'est pas mise en pratique? En quoi est-ce utile si certains collaborateurs restent sur le bord du chemin? 

Plus la pression du temps augmente, moins ils s'accordent le temps de la mise en oeuvre. L'accompagnement par des consultants ne peut être une solution pérenne. Le Formateur-consultant ne doit pas se substituer à l'Entreprise, or, c'est bien souvent ce qui nous est demandé. Alors surviennent l'armée des Coachs plus ou moins formés, plus ou moins aguerris, se proposant de faire des miracles en confondant Coaching et Formation (ce qui est un autre débat).

Les Entreprises alors jonglent entre Formations, Coachings, Abandons, reprises de nouvelles formations qui répètent à l'infini les mêmes concepts, les mêmes fondamentaux à des personnes qui n'en peuvent plus de suivre ces formations,  sans jamais pouvoir les mettre en pratique.

La solution?

Hé les Patrons, les Boss, les Managers, les DRH, les Responsables de formation, prenez le temps d'Être à coté de ceux qui sont formés, mettez avec eux en pratique les quelques déclics que chacun note consciencieusement.

Et NON ca ne prend pas plus de temps que celui que l'on perd à ne pas déléguer faute d'accompagner, à refaire ce qui a été mal compris, à faire à la place de celui qui aurait dû etc. Ce temps perdu n'est jamais comptabilisé dans les pertes de l'Entreprise.

De nos jours chacun s'exprime en termes de performance, de critère de profit, d'investissement, et personne ne se pose la question de savoir combien perdent les entreprise en délaissant le suivi et la mise en oeuvre des formations? 

Une formation au Management ne sera JAMAIS efficace si elle n'est partagée ,mise en oeuvre, et accompagnée dans toute l'entreprise, à tous les niveaux hiérarchiques.

 NON vos collaborateurs, à quelque niveau qu'ils soient ne sont pas des autodidactes, il ont besoin de temps pour s'entrainer, échanger, avancer sur les bases des déclics qui les a marqués lors de leurs formations. Mais s'ils retournent sur leur poste de travail, sans que personne ne les encourage à partager ou à mettre en oeuvre, ils auront du mal seuls face à ce challenge.

On dit qu'il n'y a en France que 5% de la population qui est autodidacte  (Autodidacte, le mouvement perpétuel.) ce qui signifie que les autres, tous les autres, doivent être accompagnés dans leur progression.

Combien de fois n'ais je pas entendu cette question: "Quel retour sur investissement"? Ma réponse : si vous vous engagez à suivre mes préconisations, je m'engage sur les résultats. Une seule fois, un Directeur Commercial à joué le jeu, le résultat a été largement au-delà des engagements pris par l'un et l'autre, et l'équipe a su s'approprier sa propre démarche d'apprentissage. 

Pourquoi ce billet aujourd'hui? Parce que je constate que les Entreprises sont face à une crise compliquée, que les collaborateurs sont investis et impliqués, que les managers cherchent de nouveaux chemins, et que toute action menée doit l'être jusqu'au bout.

Ne lâchez rien, prenez le temps d'anticiper, ce temps là est celui qui permettra une meilleure prise en charge du travail de chacun, celui qui permettra d'agir en toute sérénité dans une dynamique de développement tant professionnel que personnel. 

      On nous parle beaucoup des risques psychosociaux, et le management est souvent cité comme un critère de ces "risques". Et si nous pensions à "l'envers", exprimant que le Management est surtout un facteur d'apaisement lorsqu'il prend en compte la mise en oeuvre sereine de la Formation de ses collaborateurs? 

 

L'illumination n'est que la vision soudaine, parl'esprit, d'une route lentement préparée.

Saint Exupéry

 

 


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Published by Michelle Bourgoin - dans Management
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1 décembre 2011 4 01 /12 /décembre /2011 10:58

24 JOURS POUR 24 ENFANTS  LA CHAINE DE L'ESPOIR

 

 

 

 

 

 

 

Je m'appelle LAMINE, et j'ai 7ans.

Lamine

Lamine, 7 ans, vit au Mali. Pas d’école pour lui. Il est malade. Il fait syncope sur syncope au moindre effort. La maladie s’ajoute à la pauvreté. La misère quotidienne. L’angoisse du lendemain. La lutte de chaque jour. Inquiète, la famille a conduit Lamine chez un médecin à Bamako…

Diagnostic : sténose aortique.
À l’hôpital, le cardiologue a très vite établi le diagnostic. L’enfant est né avec une grave malformation du cœur : un obstacle majeur au niveau de la valve aortique empêche la bonne circulation du sang. Lamine est menacé de mort subite à chaque effort. Il faut intervenir.

Evelyne Dhéliat s'engage pour Lamine par chainedelespoir

Jusqu’à la dernière défaillance…
Faute de structures adéquates, rien ne peut être tenté au Mali. Si nous n’intervenons pas, le destin ira jusqu’au bout du malheur… Jusqu’à l’instant de la dernière défaillance. Fatale celle-là.

Il faut agir vite
Vous seul pouvez éviter le drame annoncé. L’unique façon de sauver ce petit garçon reste l’opération à cœur ouvert. Où ? En France. Un geste simple et codifié permettra de le guérir. Immédiatement, le sang trouvera son flux normal.


Nous devons agir. Vite.

 

Déjà, une famille d’accueil est mobilisée. Le chirurgien est prêt à intervenir. Donnons à Lamine la vie normale d’un enfant de son âge.

Environ 6 000 euros… c’est le prix d’une vie. Le geste que vous vous apprêtez à faire participera à la course contre la mort que nous engageons aujourd’hui.
Si 120 internautes donnent chacun 50 euros nous aurons sauvé cet enfant. Tous ensemble. Chaque don est un pas vers la guérison. 

Faire un don

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Published by Michelle Bourgoin - dans LA VIE tout simplement
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2 novembre 2011 3 02 /11 /novembre /2011 16:35

 

 

 

 

 

 

 

Ce matin les réseaux dits « sociaux » bruissent de leurs petites nouvelles, et font leur buzz avec l’incendie d’un journal satirique. Ce soir la une « du Monde » titre sur cette grande nouvelle.


 Dans le même temps, quelques petits entre filets font état de la mort d’un bébé dans la rue.


Drôle de conception de l’information non ? Choix éditoriaux ok, faits « divers » ok, grandes causes ok mais


Il n’est pas « seulement » mort ce petit, juste avant il est né dans la rue. Une femme, sa mère a accouché sous une tente et personne n’a pu sauver l’enfant.


On (20minutes) nous dit qu’ils sont « de France », ah oui, très important d’être « de France », parce que les autres, peuvent dormir, accoucher et mourir dans la rue, on y fera moins attention peut être ?


 Non ?

Alors pourquoi cette précision ?


Et puis on apprend par des « on-dit » (Le figaro) que les autres enfants de ce couple auraient été placés.

 Ah bon, donc ils sont connus des services dits sociaux, ces parents désemparés sous leur tente ? Cette grossesse devait se voir non ? On devait le surveiller ce nouvel enfant à placer ?


AH non nous dit on,  personne ne savait qu’ils étaient sous cette tente. Personne vraiment ? Quand tu vois une tente dans la rue tu imagines juste que ce sont des déco de Noel toi ? Il y a vraiment quelqu’un la dessous ?


Peut etre mais le 15, le 18, le samu social, la maraude, les associations sont là non ? Heu mais au fait, n’a-t-on pas élagué les budgets de ces associations exsangues qui s’épuisent à tant de misère ? Ces associations qui hurlent depuis des années que tout ça empire, qu’il faut se bouger, créer des logements, accompagner, donner les moyens. Ou es tu l’Abbé qui d’une salutaire colère a su forcer l’admiration et l’action ?On voudrait pourvoir encore crier avec toi.


On ne lit que des « intentions » de tous ces politiques, de tous poils, de tous bords qui préfèrent une campagne future à un acte immédiat. Ils ont du pouvoir, là, maintenant, aujourd’hui, pourtant tous ces élus qui se lamentent que ce gouvernement ne fait rien.


Ils peuvent à leur niveau, se réunir, tous, de tous bords, et se mettre à la disposition de ces associations, toutes, de tous bords. Parce que voyez vous, tous ces acteurs de la misère ils savent eux quelles sont les solutions, chacun à sa façon peut être, chacun avec ses idées, mais avec un but  commun. Ils ont juste besoin de vous Mesdames, et Messieurs les candidats, et autres politiques.


Allez vous enfin comprendre une fois pour toutes que VOS priorités ne SONT PAS LES NOTRES. Vous élire ? Vous réélire ? Pourquoi ? Pour quoi ?


Ah oui c’est vrai je suis utopiste, ou démago, ou naïve, rien en fait, et mes actions sont limitées à un champ d’action de proximité ; il y a certainement des sourires méprisants à lire ces mots je sais, je sais. Je ne suis qu’une maman qui a accouché trois fois, une grand’mère qui a bercé deux petits fils, une ex infirmière qui a vu tant de petits sourires dans les bras de leurs mère, une femme qui pleure en berçant le vide immense de son impuissance.


Quel est donc ce monde qui préfère s’indigner d’une liberté de la presse bafouée par un incendie dont on ignore encore la cause, et qui n’a fait aucune victime, plutôt que de se révolter de la mort d’un enfant, de la détresse des parents, de tout ce qui a mené à ce désastre.

 

Plus facile oui, s’indigner n’oblige pas à l’action, se révolter oui.

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Published by Michelle Bourgoin - dans Coup de gueule
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12 septembre 2011 1 12 /09 /septembre /2011 12:16

Depuis des années, nous sommes gavés de méthodes dites < de résolution de problème >. Je ne nie pas l’intérêt de ces méthodes, je les propose également lorsque le besoin est présent.


Pourquoi attendons-nous d’avoir à traiter des <problèmes> ?


Serait-il plus intéressant de placer l’Entreprise en Mode Projet ? Je ne suis pas du tout compétente pour parler de la conduite de projet telle qu’elle est enseignée dans son ensemble,  mon propos est du ressort de la perception des choses, du ressenti, de l’idée qu’on se fait d’un <problème>, de l’image qui surgit lorsque l’on  parle d’un <projet>

 

Les mots parlent eux-mêmes : que ressentez vous quand on vous parle d’un problème ? Dans toutes les formations commerciales, ce mot est pris en contrexemple tant il émet une énergie négative, qui fait baisser les bras, qui bloque les idées ou qui nous ramène à des problèmes antérieurs mal digérés.


Et que ressentez vous lorsque vous parlez d’un projet ?  Un voyage, un cadeau à faire, un projet de vie ? Le mot est porteur de légèreté, de dynamique, de créativité. Il s’agit d’aller dans l’inconnu, de trouver des idées pour l’accomplir.


Nous avons tous connus de ces managers dont le leadership permet de transformer un quotidien compliqué en une aventure étonnante. Nous avons tous connus de ces personnes qui ouvrent des possibilités devant ce qui paraissait fermé. Nous avons tous été confrontés un jour ou l’autre à ces situations insolubles qui tout à coup s’ouvraient sur un chemin inimaginable.

 

 I HAVE A DREAM  Lorsque ces mots ont été prononcés, le monde a changé. *

 

Il ne s’agit pas de découvrir une méthode de plus (bien qu’il en existe d’excellentes*) il s’agit d’adopter individuellement et collectivement quelques règles simples, partagées par la totalité des personnes qui travaillent ensemble, qui vivent ensemble. Et la cerise sur le gâteau c’est que ça peut servir dans la vie quotidienne aussi J

 

 

1 SE positionner en mode ?  


MODE OFF ET DELETE pour la bande des : LAFOTAKI, S’PAMOI, S’PASPOSSIBLE, ANONPAçA , OUIMAISBON, JLAVAISBIENDIT, DPUIL’TEMPS, KITéTOI(pour dire ça)


2 MODE ON pour le cerveau droit  qui va s’éclater à imaginer un projet pour changer ce qui doit l’être avec TOUTESTPOSSIBLE.


3 MODE ON  cerveau gauche Inviter KIFEKOI et leurs potes Comment, Ou, Pourquoi, Quand

Parce qu’il n’y a pas de projet sans mise en œuvre et plan d’action.

 

 

 

 

 * la démarche appréciative  

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Published by Michelle Bourgoin - dans Communication
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