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24 novembre 2009 2 24 /11 /novembre /2009 09:49
24 JOURS POUR SAUVER 24 ENFANTS



Cet article, est classé dans la catégorie : PRIORITES!!! Parce que l'énergie que nous consacrons à l'essentiel n'occupe parfois que 10% de nos préoccupations, alors que nous devrions être enveloppé par cet essentiel pour en faire le moteur de nos actions...

 

"24 jours, qu’est-ce que c’est ?

De nombreux enfants issus de pays pauvres ne peuvent pas se réjouir de l’arrivée de Noël dès le 1er décembre : malades et n’ayant pas accès aux soins dans leur propre pays, ils rêvent avant tout d’un cadeau qui leur paraît inaccessible : la santé.
Nous pouvons le leur offrir. Comme Noël est une période de grande générosité, La Chaîne de l’Espoir organise en décembre l’opération « 24 jours » pour la troisième année consécutive, avec Isabelle Giordano comme marraine au grand coeur.

Un calendrier de l’Avent au service des enfants

« 24 jours » , c’est un calendrier de l’Avent un peu particulier : chaque jour, du 1er au 24 décembre, vous découvrirez un enfant malade et son histoire.  Chaque jour, en faisant un don, vous pourrez offrir à cet enfant le plus beau des cadeaux : le retour à une vie normale grâce à un acte chirurgical simple.

Nous avons besoin de votre aide pour que, le 24 décembre 2009, à la veille de Noël, nous puissions dire : « 24 enfants sont sauvés« .

Aider les enfants grâce à des interventions chirurgicales

Déjà 48 enfants opérés dans le cadre des « 24 jours »

Divin, Khadidja, Ali, Salem, Savoeun… si vous avez suivi l’édition 2008 parrainée par Mélissa Theuriau, vous vous rappelez sans doute  ces 24 enfants sauvés grâce à vos dons, et que nous avons continué à suivre au fil des mois. Cette année, nous vous donnerons également des nouvelles d’eux.

Les enfants des 24 jours de 2008

L’édition 2007, dont la communication avait été faite uniquement auprès des donateurs de La Chaîne de l’Espoir, avait également permis d’opérer 24 enfants.
En deux ans, pendant le mois de décembre, ce sont donc 48 enfants qui ont pu retrouver une vie normale. Cette année, il faut continuer.

24 jours avec La Chaîne de l’Espoir

« 24 jours », c’est aussi l’occasion de « permettre au plus grand nombre de cheminer côte à côte avec La Chaîne de l’Espoir jusqu’à Noël« , comme le précise Alain Deloche, président de la Chaîne de l’Espoir. « Chacun saisira les tragédies et les difficultés qui sont notre lot de chaque jour, et partagera nos joies et nos satisfactions quand le sourire d’un enfant dit merci. »
Depuis 16 ans, plus de 10 000 enfants ont été opérés, en France ou dans leur pays d’origine, selon les cas. En 2008, 1500 enfants ont pu être sauvés. Toutes ces actions concrètes résultent de vos dons mais aussi de l’implication permanente des familles d’accueil et des équipes chirurgicales bénévoles : un quotidien associatif que La Chaîne de l’Espoir vous invite à découvrir et à partager pendant 24 jours."

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22 novembre 2009 7 22 /11 /novembre /2009 09:45
sur l'air d'une musique que j'aime, car elle me rattache au plus profond de l'enfance, au coeur du partage avec mes enfants, et aussi....parce qu'elle laisse passer le sourire de l'homme que j'aime et qui reste un enfant envers et contre tout.

La toute première fois que nous avons entendu cet air, nous avons tellement chanté que les animateurs de Disney croyaient que nous étions de "la maison"!!!! Et nous avons ensuite été surpris dans les autres attractions, de voir que certaines personnes nous suivaient pour....chanter avec nous!!!! Quelle famille! Si un jour vous passez chez Disney, tentez de repérer un grand gars rieur, et si vous avez de la chance, vous l'entendrez peut etre chanter à tue tête pour ses soeurs ....Le crocodile de Peter Pan : un régal mon fils!!!!

 
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13 novembre 2009 5 13 /11 /novembre /2009 12:43
et toi qui cours après...

J'ai mis du temps tu sais pour écrire cette petite fille, j'ai mis du temps parce que je ne voulais pas ajouter à ta peine, j'ai mis du temps parce que lorsque je pensais à cette petite fille après laquelle tu as couru toute ta vie jusqu'ici, c'est toujours à toi que je pensais...


Petite fille perdue, bafouée, trahie, le monde des "grands" est bien "petit" dis la chanson, mais là, ce n'était pas une chanson...Petite fille découverte, bulle de tendresse, écorchée vive sans jamais le paraître, éperdue d'infini jusque dans tes silences.

L'abandon de ce rêve, cette petite fille du bout du monde, à qui tu voulais offrir une vie nouvelle, a fait craquer en toi les barrières les plus sombres. Elle a rallumé une petite flamme que je ne voyais plus dans tes yeux depuis si longtemps, elle a permis de mettre au jour, la douleur et la joie, l'expression la plus claire de "qui " tu es, bien planquée depuis tant d'années.

J'ai parcouru avec toi ce cheminement intérieur, prenant pour moi tout ce que je n'avais pas vu, reprenant jour à jour tout ce qui aurait pu être fait, recherchant au plus profond les éclairs de cette lumière perdue, que je ne savais pas rallumer dans tes yeux .

Je me souviens pourtant de ces yeux de lumière au jour de ta naissance, à peine entr'ouverts, et tellememnt lumineux. Je me souviens de nos jeux-soleils dans cet appartement éclatant de ta présence toute neuve, je me souviens de nos complicités à l'arrivée de ce petit frère qui gênait tes 2ans, je me souviens ...de tes blocages, de tes fracas et de tes souffrances plus tard, que je ne savais pas identifier pour ce qu'ils étaient réellement.

Il y a deux jours, tu as dit "il n'y a pas de hasard maman, non? et parce que la nature a horreur du vide, l'arrêt de ton projet laisse la place à des possibles...Tu t'autorises enfin à devenir toi-même, porteuse de toute cette lumière qu'à fait naître en toi-même, le chemin difficile de l'abandon d'un rêve.

Je te souhaites ma fille, ma toute grande, ma tendresse, je te souhaites de tendre enfin la main à la petite fille qui est en toi, afin de l'amener sur le chemin de celle que tu es devenue. Prends bien soin de toi et tes projets seront à la hauteur de la lumière qui t'habite.  Je t'aimes.
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11 novembre 2009 3 11 /11 /novembre /2009 10:03
Les mots bonheur lorsque tu les écris, je les ressens comme un cadeau et en te lisant ce matin, il me vient ce sentiment diffus, d'une leçon apprise, connue, mais peut être oubliée. Il me vient aussi un sourire, simple, et rayonnnant d'une maman qui se dit que le bonheur est à ta porte.

Elle me dit pourtant cette leçon que nous nous construisons parfois sur les larmes et le fracas de nos vie. On appelle cela je crois la résiliance, je crois... Ce mot ne me parle pas, ne m'a jamais parlé, peut etre un vieux reste de rébellion sur une modélisation un peu trop systématique : "ca va aller, tu vas voir, dans quelques temps tu en sortiras plus forte!"

Et moi dans ces moments là, au plus profond de la détresse...devant l'absence innommable d'une maman, et ce monde qui ne s'arrêtait pas pour me dire que c'était innommable,  devant ce médecin qui ne "savait" pas qu'il m'avait amené aux portes de la mort juste pour "faire mieux" que l'autre",  devant mes enfants cassés par des fous ivres de leur jeunesse, jouant à la roulette russe avec les feux rouges, devant ce dépot de bilan d'une petite entreprise construite dans l'espoir, fermée dans les difficultés, devant ce garçon mon filleul, que j'avais bercé dans mes bras tout petit, qui laisse la leucémie envahir sa vie jusqu'à la mort, devant le fracas de nouveau devant la déchirure, nouvelle séparation de ce petit frère si grand, tant aimé , devant l'injustice qui se reproduisant encore d'une maman laissant ses deux enfants, mes neveux, réfugiés dans la petite maison qui ne devait se vendre que trois années plus tard, le temps de leur laisser le temps de grandir un peu encore...Et je ne nomme pas ceux qui sont aux creux de mon âme, passagers de la vie, mains tendues et perdues, étoiles qui veillent...

Dans ces moments là au plus profond de la détresse, je hurlais ma rage contre ces bien-pensants qui disaient : "tu en sortiras plus forte". Et NON je n'étais pas forte du tout, et NON je ne voulais pas être forte, je voulais ma mère, mon filleul, mon frère, mes enfants, la vie, ma belle-soeur, je voulais que la vie soit comme un gateau inépuisable, je voulais vivre simplement et être heureuse, je voulais tout mais surtout pas être forte...

Alors chaque fois, je me suis dit, si tu marches un pas, juste un seul, et puis l'autre, et puis un autre encore, alors peut etre, ca ira, juste pour ce pas là. Et oui, j'ai appris, j'ai appris que le bonheur est à chaque pas, même dans les plus grands désastres, j'ai appris que la vie, si tu te l'a fait pas, elle se fera sans toi, j'ai appris que donner est le plus beau cadeau que tu te fais à toi-même, j'ai appris que tendre la main, quand tu vois devant toi, l'histoire se répéter chez l'autre, te grandis tellement que tu vois les étoiles, j'ai appris que rien de ce que j'ai vécu n'a été inutile, j'ai appris à n'avoir pas honte de mes faiblesses, de mes erreurs, j'ai appris surtout, toujours, que le bonheur est en moi, si je veux, quand je veux, où je veux, au coeur du fracas, il est là, et c'est à moi de le faire rayonner.

ALors tu vois, les mots bonheurs quand tu les écris je les ressens comme un cadeau...
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9 novembre 2009 1 09 /11 /novembre /2009 16:44
Au hasard de mes rangements du jour, je me retrouve comme une quiche devant : une lampe rouge dont la lueur réchauffe l'hiver, un écritoire en bois qui craque quand on l'ouvre et un coeur en cristal, bien caché dans sa pochette...Je fonds en larmes...Comprennes qui pourra, mais je vous le dis moi, les enfants quand ils se séparent laissent des traces ailleurs que dans leur propre univers.

Nous les parents, sommes les témoins éloignés de leur amour naissant. Prudents, nous attendons puis vient un jour où ils se décident, alors sans réserve, nous donnons la tendresse, l'affection, et la complicité à ce nouvel enfant qui vient agrandir la famille.

Ensemble ils ont choisis ces cadeaux à la Prévert, marquant ainsi chaque fois leur passage d'une empreinte de tendresse. Alors oui, ce soir, je nostalgise devant ma lampe rouge, mon coeur de cristal et mon écritoire qui craque.

Puis je souris devant ces témoins muets d'une bien belle histoire qui a fait naître un si beau petit garçon, je souris en caressant le bois de l'écritoire, me disant que j'écrirais encore longtemps à ce petit garçon, en utilisant les cartes d'enfants bien rangées dans l'écritoire. Je souris en replacant la lampe devant la lumière, et je pose doucement le petit coeur en cristal.


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1 novembre 2009 7 01 /11 /novembre /2009 11:48

Je viens de découvrir les nouveaux titres de Serge Lama, et là, tout d'un coup, une floppée de souvenirs me prennent à la gorge.

Nous étions quatre dans la famille, quatre enfants, trois gars et une fille, et le petit dernier, Jean-Pascal avait 15 ans de différence avec moi. C'était un peu mon ptit loup d'enfance, ma tendresse et de grands éclats de rire. Tous les deux étions fans de Serge Lama. Ma première découverte en "salle" fut une réunion des frères, soeurs, beaux frères, belles soeurs à une matinée de Napoléon. Et ce gamin là, déjà bien adulte, se levait et chantait avec une telle force,
un tel bonheur que chaque fois que j'écoute ces airs là, il me revient en plein coeur.

Un voyage aussi, Lyon/Paris dans ma voiture et moi pour le réveiller, je chante : "je suis un homme". Il s'esclame : ma pauvre soeur, ça tu vois, jamais tu pourras, et puis c'est faux, écoutes moi...500KM sur l'air de "'Je suis un homme" de sa voix éclatante, j'en ai les oreilles qui résonnnent encore :)

Bien plus tard, voilà qu'il m'appelle : Bibiiiiiii "IL" passe à Paris, mais j'ai pas de sous pour le train! Ce fut une soirée tendresse, chants à tue tête tous les deux, devant l'assemblée un peu ébahie de ce grand gars si plein d'énergie et de sa frangine déchainée...A la sortie, j'ai acheté le cd, puis je lui ai offert. Il a eu un moment le regard mouillé, puis est parti d'un grand rire, en me disant : "de toutes façons tu chantes faux alors, tu viendras juste l'écouter chez moi"!

Bien plus tard encore, Serge Lama a fêté ses 60 ans sur scène, mais il n'était plus là pour l'écouter, alors, mon "grand" frère et moi, sommes allés savourer le chanteur, sachant que derrière nous, un grand gars rieur chantait à tue tête des titres que je ne connaissais pas encore.


Et aujourd'hui j'entends, que de nouveaux titres s
ortent...
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30 octobre 2009 5 30 /10 /octobre /2009 19:12
Toute la semaine, elle a trainée une angoisse diffuse, tellement palpable, que le petit en a été parfaitement conscient. Il a manifesté lui-même, en réponse à sa mère, les signes du refus, du rejet, du besoin de son père.

Ce soir elle s'en va dans la nuit au rendez vous inique, où deux femmes entre elles, feront pour l'enfant, le pacte de la confiance...

Elle a passé une journée inquiète, et ce soir le départ ne voulait pas se faire. Elle a pris les câlins de son fils en écharpe et tous deux ne parvenaient pas à refermer la porte.

Elle marche dans la nuit, vers ce rendez vous impossible. Comment décrire en quelques heures, qui est son fils, comment il rit, et de quoi il a peur, ses inquiétudes, ses questions, et ses joies éclatantes? Et d'abord pourquoi imposer à l'enfant le confort des adultes?

Le coeur lourd elle marche dans la nuit, elle est forte, courageuse, et se dit prête à faire de cette rencontre quelque chose de bien. Mais son âme, elle, pleure doucement.


De
main, elle prendra sa voiture, son fils et puis le sac, et puis le chat aussi qui restera là bas..Dernières caresses...

Elle conduira, sourire aux lèvres et coeur en berne, obligée encore et encore de faire le deuil d'une vie pour aller vers une autre.


Premier week end avec papa, le petit s'inquiète et recule l'échéance, tout en demandant chaque soir : je veux parler à mon papa.

ALors elle craque parfois, ne sait plus comment faire, puis courageusement, relève la tête, avance, parce que le fracas de son âme est comme un ouragan qui balaie la colère et lave la tristesse, il ne laisse la place qu'à tous les possibles.

Elle marche dans la nuit, ma fille, ma toute petite, mon amour, ma tendresse, et moi, je voudrais la serrer contre moi, et lui dire comme dans son enfance : "c'est finit mon amour, le chagrin c'est finit"...
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21 octobre 2009 3 21 /10 /octobre /2009 19:51
Combien de fois je me surprends à faire ou à défaire, ce qui appartient à d'autres. Par souci d'aide, de rapidité, de sollicitude, d'efficacité, par souci de bien faire, de soulager, d'éviter la peine ou les ennuis...par besoin d'implication maximum, par souci de rentabilité...

Dans mon travail au quotidien, je rencontre aussi des collaborateurs qui pallient aux manques de leurs managers, des managers qui font à la place de leurs collaborateurs, des collègues qui "prennent" sur eux et compensent soi-disant les erreurs d'autres collègues...



Quel est le processus qui se met en place lorsque nous tentons de prendre à l'autre ce qui lui appartient :

1 Nous constatons avec parfois de l'agacement, une erreur, un blocage qui va nous mettre en difficulté.
2 Nous tentons d'en parler
3 Nous constatons l'inefficacité de nos communications
4 Nous abandonnons avec frustration la communication et
5 Nous décidons que "ca ira plus vite et mieux" si je le fais!!

Conséquences :

Je suis frustrée, parfois en colère rentrée, impatiente
Je me positionne en "sauveur" et je prends le pouvoir tout en trouvant de "bonnes " excuses à l'autre
J'effectue le travail
J'attends inconsciemment une reconnaissance
Je n'ai pas de reconnaissance
Je suis frustrée et je deviens "persécuteur" en insistant lourdement sur mon rôle, ou en notant les difficultés de l'autre bruyamment.
L'autre se défend, utilise des arguments parfois agressifs, et je deviens victime en me plaignant amèrement d'une situation que...j'ai crée!!! Pour recommencer dès que la situation se reproduit....



Que faire?

1 Se poser la question : est ce de ma responsabilité? NON
2 Comment communiquer avec la personne responsable? Apprendre à dire NON, apprendre à s'exprimer sans agressivité mais avec assertivité : je m'exprime calmement mais fermement, avec des FAITS et non des OPINIONS!!! Le jugement entraine la déstabilisation de la communication.
3 Je demande un plan d'action : qui fait quoi, quand, pour quand, comment, ou...
4 Je suis le dossier jusqu'à son terme et....
JE DIS MERCI!!!

Facile à écrire, moins simple à mettre en œuvre.

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12 octobre 2009 1 12 /10 /octobre /2009 08:25
Le vent souffle au paradis des lézards , il lave les peines et les chagrins, laissant comme un message de soleil au coeur des absences...Eric, tu t'es endormi à notre vie, partant dans ces jardins inconnus, rayonner ta force et ton amour sur tous tes amours.

Le vent souffle ce matin, et me dit que le chagrin est comme des bulles de tendresse pour toi, il ne dit pas que la peine doit se contraindre, il dit simplement que laisser aller les larmes sur nos visages n'est que le reflet de l'amitié, de l'amour que chacun te porte.

Le vent souffle au par
adis des lézards, il emporte sur le Vésinet, comme un air d'énergie, de force, de sérénité, de cette force joyeuse que tu incarnes si bien.

Le rire et la force...

Le vent souffle ce matin, et le ciel est d'un bleu métallique, comme fait à la matière des étoiles, qui brillent parfois en secret, ce ciel qui est partout le même dans le monde entier...Parfois je me dis que vous qui partez dans ces jardins inconnus, vous allumez les étoiles inconnues pour nous, veillant jour après jour sur l'enfant qui grandit, la vie qui fait son chemin, le destin de ceux que vous aimez. Je ne sais si c'est ainsi là où tu pars Eric, je ne sais, pourtant, j'ai eu dans ma vie tant d'étranges étoiles intervenues à des moments cruciaux, que je me dis oui, que tu vas allumer les étoiles pour tous ceux qui aujourd'hui lavent leur chagrin au vent du paradis des lézards...

Du paradis des lézards, avec le vent, vole vers toi Eric, la petite flamme d'une bougie, te disant comme j'ai aimé notre conversation, ton rire, ta rassurante présence, tes interrogations. Le vent te porte et te libère et me laisse au coeur une nouvelle présence.

Nous ferons autour de ta famille un cocon d'amour, nous vivrons dans ta présence, sachant bien que de tes jardins inconnus, tu veilles...

Le vent souffle sur petit banc ce matin, et le bleu du ciel étincelle...
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8 octobre 2009 4 08 /10 /octobre /2009 08:55
D'aussi loin que remontent mes souvenirs, je crois que j'ai toujours aimé "faire pousser" des graines, des plantes et....des enfants...

Lorsqu'enfant, nous devions poser une graine dans un coton, j'étais fascinée par l'éclosion de ce brin vert, c'était comme magique, étonnant, mystérieux. Ensuite j'ai délaissé les plantations pour d'autres occupations, et lorsque mes propres enfants ont rapportés eux-mêmes, les graines et les cotons, nous avions déjà un petit jardin où je plantais tout ce que je trouvais. Il y eu un palmier de Sainte Maxime,recueillit tout petit, qui chaque année, vaille que vaille, développait sa palme, il y eu les graines d'oranges amères, de Sainte Maxime aussi, qui poussaient ardamment sans jamais montrer la vélléité de la moindre orange, il y eu aussi de ces petits arbustes aux baies rouges, ramenées de nos ballades et toutes sortes de plantes étonnantes.

Chaque évènement important de ma vie est marqué par une graine, une plante, une fleur. Parfois elles sont vivaces, semblant vibrer à mes côtés, parfois elles laissent la place, comme un relais à prendre...

Aujourd'hui, je vais planter des dattes de SaIdia, et des pignons du Muy, graines de l'amitié, fleuriront-elles un jour? chacun a son symbole, sa signification, puis lorsqu'elles s'éclatent elles vivent leur propre vie. Et un jour peut-être, l'une d'entre elle parlera d'une fondue qui plantait des dattes de saïdia et des pignons du Muy.

En ce moment, dans ma "couveuse à graine", tentent de pousser quelques boutures ramassées cet été dans un jardin d'Hyères. Là aussi, symbole de vie pour un jardin de convalescence...

J'aime planter des fleurs, des arbres et des graines. J'aime attendre, me dire que j'ai fait tout ce qu'il fallait et que le reste est entre les racines de la plante elle-même, j'aime regarder grandir les fleurs, les enfants et parfois même...les adultes.

Lorsque je plante une fleur, une plante, un arbre, il y a une intention très forte de vie. Il m'arrive d'imaginer que si la plante grandit, l'intention grandira aussi; Peut-être? et pourtant il m'arrive de soigner comme une follle la petite fragile qui baisse le nez dans son coin de jardin, lui offrant le soleil, la fraicheur, un peu d'amour aussi...parce que je ne peux m'empêcher de faire le lien entre la fleur et la tendresse.

Alors aujoud'hui, je vais planter des dattes de Saïdia, et des pignons du Muy. Je les soignerai avec tendresse et tout particulièrement, trois d'entre elle pour Eric du Vésinet, Aymeric de Bretagne et Mireille du Muy...

 

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