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29 septembre 2012 6 29 /09 /septembre /2012 17:50

 

 

Attention si tu fais ça, tu vas....

Prends le comme ça, mais non, attend je vais le faire...

 

Donnez-moi ce dossier, sinon il va encore traîner trois jours...

Je ferais moi-même ce compte rendu, sinon il ne sera jamais fait...

 

Restes là, ne bouges pas, je te connais, tu vas encore....

Noooooon, ne prends pas la bouteille, tu vas tout renverser comme d'habitude...

 

 

Notre vie se parsème de prédictions qui s'auto réalisent par le fait même d'avoir été verbalisées. Nous entrainons nous-mêmes notre entourage à la dépendance par des actes, qui, sous couvert de -protection- cachent en fait une très forte dépendance à l'image que nous pouvons nous-mêmes véhiculer. Nos enfants seraient le reflet de nos propres angoisses, nos collaborateurs seraient le reflet de nos peurs de l'échec, voire du simple manque de résultat immédiat.

 

Ces prédictions entrainent pour celui qui les reçoit à longueur de journées, une pression énorme qui permet alors à la prédiction de se réaliser. Il est plus simple d'aller dans le sens qui nous est indiqué, comme un chemin inéluctable qui satisfait celui qui l'a ouvert. Un enfant qui ne renverse pas la bouteille mettra le parent en difficulté, alors on entendra : cette fois c'est un miracle!

 

Un collaborateur qui de lui-même, fera un compte rendu se verra renvoyé à des corrections ou de l'indifférence, alors on entendra : il faut encore que je m'y colle.

 

Oui, l'éducation et le management parfois empruntent vraiment le même chemin. 

 

Mettre en route la machine à détecter les prédictions est une posture salutaire qui chasse le stress au travail, la pression à la maison. 

 

Pas simple? Oui mais tellement, tellement plus léger et joyeux qu'on ne peut plus s'en passer quand on y a gouté. Essayez.

 

Chiche?

 

 

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Published by Coxigru - dans Coaching
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19 août 2011 5 19 /08 /août /2011 14:54

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Définition dite "officielle" : Autotodidacte, adjectif :

 

Un autodidacte est une personne qui a appris par elle-même, en dehors des institutions éducatives (ce qui constitue l'autodidaxie).

L'autodidaxie (autodidactie, autodidactisme ou autoformation) est un terme générique qui qualifie habituellement l’action d’une personne à se former elle-même, dans un cadre qui lui est propre, d’une façon plus ou moins éloignée des structures et institutions enseignantes et formatives. Si l'autodidacte est habituellement présenté comme une personne poursuivant une démarche solitaire il est de plus en plus facile de trouver des ressources d'autoformation collective : groupe d'échange de savoirs, réseaux sociaux d'apprentissage,...

 

Etre autodidacte dans le sens d’apprentissage par l’expérience, par la connaissance acquise dans la solitude, dans l’apprentissage en petits groupes d’échanges, par des stages divers et variés, par des études non certifiées, mais bien effectuées, par des lectures permanentes.

 

Peut être est ce tout cela aussi.

 

J’ai sévi très tôt dans le cercle restreint des autodidactes. Je commence par trois p’tits trucs validés après une 3e chaotique, puis décision de m’orienter sur le secteur médical. Mais oui mais c’est bien sûr, il te faut un BAC pour cela. Qu’à cela ne tienne, me voilà tout l’été mes bouquins dans les sacoches du vélo, parcourant la campagne pour apprendre ce qui me manquerait pour me présenter à ce succédané d’équivalence <bacale>…

 

Réussit Ouf.

 

Deux années d’études d’infirmière,(en 69 on a déclaré qu'il en faudrait 3) diplôme en poche me voilà propulsée dans la vraie vie des vrais <diplômés >.

 

Et c’est là que tu redescends de l’arbre, ton diplôme tu te l’accroches au porte manteau me dit on, ici dans ce service d’urgence des nourrissons, tu as TOUT A APPRENDRE, tu la fermes, tu écoutes, tu prends des notes, tu bouquines ce truc la nuit quand tu es de garde, tu t’informes…Bref, tu tentes de faire ton job avec ceux qui « ont de l’expérience » ici.


Ouf. L’expérience de ces soignants m’a appris une belle leçon, je la retiendrais toute ma vie.

 

Ont-ils encore le temps aujourd’hui de passer des nuits à te faire réviser des trucs qui sauvent des vies ? Je ne sais pas mais là, j’ai vraiment APPRIS, de ces infirmières chevronnées, de cette surveillante, de ces internes, de ces médecins. Ils m’ont tout donné devant ma soif de savoir à une seule condition disait-ils : TU DOIS ETRE capable de rester à ta place, de passer la main, de trouver celui qui a l’expérience. On t’apprendra tout ce que tu veux connaitre, si tu es capable de cela.

 

 

 

Une vie et quelques années plus tard, je me suis orientée ailleurs, par hasard, ou choix qui sait ? J’ai alors mis à profit cette belle leçon : apprendre de tous, pendre ce qui es offert, t’offrir ce qui ne l’est pas, être curieuse de ce qui me passionne, partager ce que je sais, être consciente de mon talent,  savoir passer le relais

.

Mais ca ne suffit pas, l’autodidacte est un insatiable, il a soif de savoir, de comprendre, d’apprendre, il remet à chaque instant en question les croyances acquises, les connaissances et les apprentissages, les savoirs faires découverts.


L’autodidacte est en mouvement perpétuel, face a ce syndrome de l’imposteur qui le cisaille a chaque pas : suis-je dans la rigueur, ais je acquis les bons positionnements, ais je la connaissance juste, n’y a-t-il pas quelqu’un qui saurait mieux que moi ? Ne faut-il pas, pour ce cas là une personne qualifiée ? Comment saurais je qu’elle est vraiment qualifiée pour lui confier mon client ?


Forgé par cet imposteur accompagnateur, l’autodidacte chemine sur un fil et …il aime ça. Défi permanent à cette distance nécessaire :


Quand suis-je à ma juste place ?


 Quand dois-je laisser la main à qui est meilleur que moi ?


Sur quoi je m’appuie pour agir et travailler de façon professionnelle, humaine et pertinente ?

 

Et surtout, surtout : <qu'est-ce que je vais bien pouvoir apprendre aujourd'hui?>

 

 

  Et si le sujet vous passionne, si vous souhaitez Renouer avec l'autodidacte qui est en vous, lisez cet article excellent...et tous les autres également. A consommer sans modération:)

 

 

 

 

 

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Published by Michelle Bourgoin - dans Coaching
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29 juillet 2010 4 29 /07 /juillet /2010 14:59

Aller, on joue au jeu des mots qui symbolisent des trucs?

 

Les mots du titre sont utilisés à longueur de journaux, à longueur de discours, à longueur de lecture, à longueur de communication....Et vous croyez que ce langage est utile? efficace? qu'il aide à aller mieux? à mieux se comprendre? Pffff....peut-être....

 

En fait, nous sommes formatés à l'interprétation des mots, qui deviennent sources d'énergie ou d'angoisse, de stress ou de précipitation.

 

Comment pouvons-nous aujourd'hui, faire le tri sélectif de notre communication? Une case pour la poubelle, une case pour l'énergie, une case pour la sérénité, une case pour....

 

Heu non, peut-être pas, car je ne suis pas une machine à trier, et vous non plus.

 

Bon, alors, comment communiquer dans la vie de tous les jours, et dans la vie professionnelle (elle est de tous les jours aussi:)) sans pour autant nous créer des sources de peur, de pression, ou de raz le bol?

 

Ma petite méthode personnelle repose sur pas mal de choses :

 

1 Le but. Quel est le but de celui qui communique avec moi, ou quel est mon but si j'émet une communication vers une personne

2 Comment j'interprete ce qui m'est dit? Qu'est-ce que j'y met "derrière"?

3 Comment l'autre interprète-t'il ma réponse? Qu'y a t'il "derrière"?

4 Mais après tout, pourquoi y aurait -t'il quelque chose derrière? Et si oui, je pose la question : "Tu veux dire quoi par.....?"

5 Si le discours qui m'est infligé me parait froid, calculateur ou incompréhensible....je le dis tout en tempérant mes opinions, par des faits clairement exprimés.

 

La plupart du temps ca marche...parfois non...mais bon...

 

6 Ensuite, je tente de chercher ce qui me fait "grimper au mur". Quelle expression, ou quelle mode d'expression me fait réagir avec violence, rejet ou fuite? Je cherche le "déclencheur". Et j'exprime à l'autre ce qui me fait "déclencher"....

 

 

La plupart tu temps ca marche...parfois non....mais bon...

 

Et d'étape en étape, la sérénité revient.

Alors non, je ne suis pas parfaite, et oui, je grimpe aux rideaux assez souvent, mais je me soigne par étapes, et je crois que chacun peut le faire. Il suffit juste d'avoir confiance en soi, confiance en l'autre, d'être sincère dans sa démarche.

 

Et ca marche... Toujours... Et oui:)

 

 

Bonnes vacances à ceux qui partent, bon retour à ceux qui rentrent, bonne journée à tous.

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Published by Michelle Bourgoin - dans Coaching
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25 septembre 2008 4 25 /09 /septembre /2008 10:36
Au coeur de nos métiers, au quotidien dans notre vie, dans la vie professionnelle, dans la vie familiale, nous sommes  confrontés à un dilemne :" ce que je fais est bien fait, si ce n'est pas moi qui le fais, est ce que ca sera si bien fait, ca va plus vite de le faire que de le faire faire" etc...

ALors surviens le stress, la surcharge, l'épuisement, les contraintes que l'on se donne. Apprendre à déléguer est pour moi un acte de survie :) Et la délégation s'apprend, ce n'est pas un "art inné", une attitude normale, un comportement automatique. Déléguer demande des efforts, du temps, de la réflexion, que ce soit dans la vie professionnelle ou dans la vie personnelle. Et déléguer permet aussi de faire grandir celui à qui l'on délègue.

Mais au juste, c'est quoi la délégation :  Se débarasser d'une corvée sur quelq'un? Donner un travail à quelqu'un, lui confier la responsabilité? Apprendre une nouvelle tâche à une personne? C'est facile? Difficile? Compliqué? Utile?

La première qualité qui me vient à l'esprit lorsque je parle de délégation, est : le lâcher prise...Lâcher prise sur ses certitudes, accepter de consacrer du temps, et autoriser l'autre à devenir meilleur que moi. Connaître la puissance de la satisfaction en donnant l'autonomie, plutôt que de garder le pouvoir de la connaissance en contrôlant tout autour de moi.

La différence entre Pouvoir et  Puissance? Le pouvoir utilise la force, la puissance utilise l'ouverture. On devient puissant pour soi et pour les autres, le jour où l'on a compris que le partage de la connaissance est une porte qui s'ouvre pour d'autres chemins pour soi-même. Déléguer pour moi, est l'art de la transmission.

Pour passer à autre chose, ailleurs, autrement???




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Published by Michelle Bourgoin - dans Coaching
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5 août 2007 7 05 /08 /août /2007 16:01

 

 

 

 

 

 

 

Depuis quelques années, ce mot traîne dans tous les horizons : sportif, professionnels, management, et aujourd'hui de plus en plus, dans la vie quotidienne, sous le nom de "life coaching", ou coaching de vie. 

Contrairement à ce que l'on croit souvent, il ne s'agit pas d'un mot anglais, ce terme est bien français, et vient de celui qui est le côcher, celui qui mène les chevaux. Peu à peu, il a changer de signification, bien que....

Le coach est celui qui guide, qui indique le chemin, et qui accompagne sur le chemin, tant que l'on a besoin d'être accompagné. On peut être coach un jour pour quelqu'un, puis être soi-même "accompagné", puis la personne que l'on a coachée peut devenir un autre jour le "coach" de quelqu'un.

Oui c'est devenu un métier, oui, cela demande des aptitudes et des connaissances, oui, il est essentiel d'avoir soi-même suivi un chemin d'évolution personnel pour éviter de projeter sur l'autre ses propres ombres. Pourtant, une partie de l'attitude du coach devrait être enseignée dès l'enfance : le coach NE JUGE PAS, il écoute, puis il oriente la réflexion par des questions. Il émet parfois un ou plusieurs avis sous la forme de choix possi
bles. Et par ce processus, il permet à l'autre de s'approprier sa propre évolution. 

Il serait utile en effet d'enseigner cette posture à nos enfants. Savoir éviter le jugement, entrer dans l'espace de tous les possibles, plutôt que d'orienter l'autre sur une seule voie, permettre la résolution d'un malentendu, éviter d'en faire un conflit. Les familles seraient plus heureuses sans tous ces jugements qui émanent des uns et des autres. 

Un exemple  : sur un forum concernant les personnes dont le poids n'est pas "la norme", il y a de nombreux posts concernant les réflexions des uns et des autres. "Tu devrais faire attention à toi, tu devrais maigrir, tu te laisses aller etc. Or, l'atitude qui permet un vrai dialogue, une vraie compréhension, et peut-être parfois, une vraie prise de conscience va à l'encontre de ces faux jugements. Bien souvent, ceux qui émettent ces jugements se positionnent en juges de l'autre, ayant inconsciemment très peurs eux-mêmes de "tomber" là-dedans. 

Un autre exemple : Combien de jeunes mamans se sentent agressées par les multiples "bons conseils" de l'entourage, voire d'inconnus. Situation vécue : une jeune maman (ma fille) prends son bébé, le sort de la voiture, l'installe dans le fauteuil "coque" et le fixe sur la poussette. Elle s'en va toute fière, acheter des fruits dans un magasion "bio", avec son bébé tout neuf. A peine entrée, la personne qui gère cette boutique la regarde bizarrement, s'approche et lui dit : "oh il est vraiment mal installé là, il est tout recroquevillé, ce n'est vraiment pas bon pour lui, vous ne devriez......." Je suis avec ma fille, et je vois son visage s'assombrir, un doute passer, puis une vraie détermination. Aie me dis-je, ca va chauffer. Finalement, non, ça n'a pas chauffé, elle n'a rien dit, haussé les épaules et en sortant s'est contentée de grogner un peu et de dire : on ne peut pas discuter avec des gens comme ça, ils détiennent la vérité. Et oui chers adultes bien pensants, conseilleurs et juges, à votre tour vous serez jugés par ces "enfants" qui grandissent.


Essayons de poser des questions, avec sincèrité, sans idées préconcues, nous serons étonnés la plupart du temps des réponses.

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Published by Michelle Bourgoin - dans Coaching
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