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19 août 2011 5 19 /08 /août /2011 14:54

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Définition dite "officielle" : Autotodidacte, adjectif :

 

Un autodidacte est une personne qui a appris par elle-même, en dehors des institutions éducatives (ce qui constitue l'autodidaxie).

L'autodidaxie (autodidactie, autodidactisme ou autoformation) est un terme générique qui qualifie habituellement l’action d’une personne à se former elle-même, dans un cadre qui lui est propre, d’une façon plus ou moins éloignée des structures et institutions enseignantes et formatives. Si l'autodidacte est habituellement présenté comme une personne poursuivant une démarche solitaire il est de plus en plus facile de trouver des ressources d'autoformation collective : groupe d'échange de savoirs, réseaux sociaux d'apprentissage,...

 

Etre autodidacte dans le sens d’apprentissage par l’expérience, par la connaissance acquise dans la solitude, dans l’apprentissage en petits groupes d’échanges, par des stages divers et variés, par des études non certifiées, mais bien effectuées, par des lectures permanentes.

 

Peut être est ce tout cela aussi.

 

J’ai sévi très tôt dans le cercle restreint des autodidactes. Je commence par trois p’tits trucs validés après une 3e chaotique, puis décision de m’orienter sur le secteur médical. Mais oui mais c’est bien sûr, il te faut un BAC pour cela. Qu’à cela ne tienne, me voilà tout l’été mes bouquins dans les sacoches du vélo, parcourant la campagne pour apprendre ce qui me manquerait pour me présenter à ce succédané d’équivalence <bacale>…

 

Réussit Ouf.

 

Deux années d’études d’infirmière,(en 69 on a déclaré qu'il en faudrait 3) diplôme en poche me voilà propulsée dans la vraie vie des vrais <diplômés >.

 

Et c’est là que tu redescends de l’arbre, ton diplôme tu te l’accroches au porte manteau me dit on, ici dans ce service d’urgence des nourrissons, tu as TOUT A APPRENDRE, tu la fermes, tu écoutes, tu prends des notes, tu bouquines ce truc la nuit quand tu es de garde, tu t’informes…Bref, tu tentes de faire ton job avec ceux qui « ont de l’expérience » ici.


Ouf. L’expérience de ces soignants m’a appris une belle leçon, je la retiendrais toute ma vie.

 

Ont-ils encore le temps aujourd’hui de passer des nuits à te faire réviser des trucs qui sauvent des vies ? Je ne sais pas mais là, j’ai vraiment APPRIS, de ces infirmières chevronnées, de cette surveillante, de ces internes, de ces médecins. Ils m’ont tout donné devant ma soif de savoir à une seule condition disait-ils : TU DOIS ETRE capable de rester à ta place, de passer la main, de trouver celui qui a l’expérience. On t’apprendra tout ce que tu veux connaitre, si tu es capable de cela.

 

 

 

Une vie et quelques années plus tard, je me suis orientée ailleurs, par hasard, ou choix qui sait ? J’ai alors mis à profit cette belle leçon : apprendre de tous, pendre ce qui es offert, t’offrir ce qui ne l’est pas, être curieuse de ce qui me passionne, partager ce que je sais, être consciente de mon talent,  savoir passer le relais

.

Mais ca ne suffit pas, l’autodidacte est un insatiable, il a soif de savoir, de comprendre, d’apprendre, il remet à chaque instant en question les croyances acquises, les connaissances et les apprentissages, les savoirs faires découverts.


L’autodidacte est en mouvement perpétuel, face a ce syndrome de l’imposteur qui le cisaille a chaque pas : suis-je dans la rigueur, ais je acquis les bons positionnements, ais je la connaissance juste, n’y a-t-il pas quelqu’un qui saurait mieux que moi ? Ne faut-il pas, pour ce cas là une personne qualifiée ? Comment saurais je qu’elle est vraiment qualifiée pour lui confier mon client ?


Forgé par cet imposteur accompagnateur, l’autodidacte chemine sur un fil et …il aime ça. Défi permanent à cette distance nécessaire :


Quand suis-je à ma juste place ?


 Quand dois-je laisser la main à qui est meilleur que moi ?


Sur quoi je m’appuie pour agir et travailler de façon professionnelle, humaine et pertinente ?

 

Et surtout, surtout : <qu'est-ce que je vais bien pouvoir apprendre aujourd'hui?>

 

 

  Et si le sujet vous passionne, si vous souhaitez Renouer avec l'autodidacte qui est en vous, lisez cet article excellent...et tous les autres également. A consommer sans modération:)

 

 

 

 

 

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Published by Michelle Bourgoin - dans Coaching
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31 mai 2011 2 31 /05 /mai /2011 17:03

 

 

 

 

 

 

 

Un livre la démarche appréciative  de Pierre-Claude Elie m'interpelle. Je travaille selon ces principes, et lire ces constats positifs sur tant d'actions menées laisse la place à la perplexité. Proposer un projet positif, Identifier les forces et les talents, puis Imaginer un futur, élaborer des orientations stimulantes et innover dans les actions.

 

Le schéma est parlant : Découverte, Désir, Design, Destin qui nous mène à un changement dynamique et valorisant. La théorie est belle, et la pratique de cette théorie un peu magique.

 

Ok.

 

Alors comment se fait il qu'aujourd'hui il y ait encore tant de pression, de stress, d'angoisse', de "non envie"? Pourquoi n'agissons nous pas avec cet effet pygmalion qui- dit -que -celui -que -je -vois -tel -que -je -le -vois- seras -comme -je -le- vois? Identifier le meilleur d'une équipe, et travailler sur ce registre est tellement plus riche et efficace que d'identifier les manques, les incompétences et les erreurs.

 

Préparer un séminaire c’est comme jouer au Monopoly, parfois on  sort de la case Prison pour parvenir à la Rue de la Paix. Une journée pour un futur positif. Une journée pour reconnaître ses propres talents, et les partager, une journée pour prendre juste le temps d'exprimer à l'autre son respect et sa reconnaissance. Une journée pour reconnaitre les réussites, s'appuyer sur les talents pour se projeter sur un futur positif, mettre en action les leviers d'une nouvelle vision commune.

 

Préparer un séminaire c’est parfois passer d'un terrain miné à un terrain de rugby, et toujours, toujours, dans cette préparation, le grand point d'interrogation : aurais-je suffisamment préparé ce barreau de l'échelle qui permettra à ce groupe un passage, puis un autre, et un autre encore.

 

C'était en direct live du Paradis des lézards quelques réflexions qui s'en viennent lors d'une préparation particulièrement marquante.

 

Bonne semaine à tous

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Published by Michelle Bourgoin - dans Méditation du jour
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15 avril 2011 5 15 /04 /avril /2011 11:49

 

 

 

 

 

 

 

 

Le cercle est –il vicieux ou vertueux, qui me condamnerait à toujours plus de travail, ou qui me mènerait à toujours plus de bonheur dans le travail ?

 

A lire certains articles qui concernent les femmes de plus de 50 ans, (http://argent.canoe.ca/lca/affaires/quebec/archives/2011/04/20110414-164205.html) condamnées au chômage, ou le bonheur au travail, ou la pénibilité au travail,

 

Il me vient des idées dans ma petite tête de 64 ans ; elles me soufflent la chance de toujours ce plaisir du travail qui est le mien, qui m’a été confié, que je cherche à chaque instant à reconstruire, et réinventer. Il me vient aussi dans les os et les articulations des déchirures qui murmurent qu’il serait temps de se calmer, d’aller un peu moins vite, un peu moins fort. Il me vient aussi parfois de ces découragements d’une fatigue si intense qu’elle bouscule toutes notions de plaisir, de bonheur au travail, d’énergie à transmettre, une fatigue qui dirait  que chaque chose a son tempo, et qu’il conviendrait d’en changer. Il me vient aussi de plus en plus souvent, l’envie d’écrire sans contrainte, de lire sans but, de prendre les chemins qui ne mènent à rien autour de ma maison, le chien en bandoulière, le nez au vent, de partir en ville découvrir de ces nouveaux films que je ne vois passer que par leurs critiques, d’être en quelque sorte, juste moi-même, toutes ces choses essentielles qui sont présentes à chaque instant comme ces bulles que l’on aime tant, et qui claquent avant même d’avoir pu être admirées.

 

Je me dis que la vie s’allonge, et que le temps n’est plus le même qu’autrefois où l’on était usé avant d’avoir vécu, je me dis aussi que le travail, s’il s’accomplit dans la légèreté et la joie, est un cadeau que l’on doit partager, je me dis qu’il me faut de nouveau, revoir mes priorités, et préparer le corps à plus d’attention afin qu’il m’accompagne un pas de plus encore. Parce que finalement, je ne suis pas celle qui partira le nez au vent, chien en bandoulière sans but, je suis celle qui le fera, et qui rentrera riche de plus d’idées, de nouveautés, de petits éclats d’instants qu’il sera bon de partager avec un groupe, une personne, un enfant, quelqu’un. On appelle ça « travail », je le vis comme « richesse ». Alors oui, la vieillesse y donne un goût peut être parfois plus amer, le corps ne se plie pas aux exigences de l’esprit, il convient bien sûr de revoir ceci, pourtant, « être riche de son travail » toute la vie, quel cadeau à partager pour tous ceux qui luttent, qui se battent devant le poids d’un non-travail, les barrières de non-diplômes, la fatigue harassante d'un travail non choisi.

 

C’est fou comme un cri de détresse, un article lu dans la presse, peut tout à coup être une mesure de la chance que l’on a…Chance, …un article écrit un jour aussi, suite à la lecture d’un autre article…

http://www.facebook.com/notes.php?id=720824196#!/note.php?note_id=409378594639

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6 avril 2011 3 06 /04 /avril /2011 15:31

 

 

 

 

 

 

 

 

SAM_0157.JPG

En quelques coups de vent sous un ciel bleu d’azur, les feuilles de mes chênes s’éparpillent au printemps. Les arbres suspendus aux parenthèses du temps, désemparés, désespérés, entonnent le chant des branches nues; cette chasse aux parures anciennes, cette danse aux bourgeons éclatants.

 

Plein soleil, cruauté triomphante du cycle de la vie.Une feuille chasse l’autre, son rôle n’est plus de plaire, il sera désormais de nourrir la terre.

 

 

 

Apprendre de mes arbres à lâcher de ces prises anciennes,  et, les mains grandes ouvertes, me rendre disponible à d’autres horizons, renoncer à mes vieilles croyances ,   construire enfin, sur l'avenir de nouveaux ponts.SAM_0158.JPG

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26 mars 2011 6 26 /03 /mars /2011 16:58

 

 

 

 

 

 

 

Depuis un moment, je vois fleurir au fil de mes clics, des articles POUR, et des articles CONTRE, l'édition numérique, chacun portant son lot de mauvaise foi, certains allant jusqu'à vilipender l'auteur, l'écrivain qui se fourvoie dans une voie diabolique.

 

Je suis une lectrice acharnée, passionnée, assidue qui se nourrit de ses lectures comme la lionne de ses proies. Chacun peut connaître mon âge, il est celui d'une Grand'mère, mère, femme qui a vécu toutes ces années, un bouquin dans les chiottes, un autre dans le salon, deux ou trois posés à terre, à la tête du lit, quelques uns en attente sur le coin du bureau, au cas où..., et ...de multiples dans l'IPAD! Et là, je me régale, plus jamais je ne serais en manque, lorsque libraires, et bouquinistes auront tirés le rideau pour la pause dominicale.

 

Alors Messieurs, Mesdames, les littéraires de tous poils, les éditeurs de tous niveaux, les écrivains avisés, les doctes libraires, dites vous bien une fois pour toute, que vos avis sur MES choix vous pouvez les garder et surtout, surtout, cessez de penser à ma place!

 

Moi, lectrice depuis plus de 60ans (il semble que j'ai piqué mon premier bouquin à 4 ans, dans le fauteuil de ma grand'mère), je n'ai besoin que d'être enchantée par les mots qui courent et peu importe d'où il courent. Un simple mot peut me nourrir pour une journée et sa provenance m'étonne, me chavire, me rencontre. Dans mon job on a l'habitude de dire : "l'outil n'est pas l'éthique".

 

Et pour répondre à un billet lu ce soir ici :   La battle du numérique  , Grand'mère adore lire 300 pages sur son IPAD (le VAIO est dépassé pour Grand'mère) et elle aime aussi le petit bouquin papier qui se love au fond de son sac. Et ce qui l'enchante le plus, c'est d'ouvrir un carnet pour y poser des mots...qu'elle rapporte ici parfois, ou pas. Le vieux stylo Mont-blanc, cadeau plein de tendresse, pose son écriture pour que les clics ensuite se les approprient.

 

Il n'y a pas de bataille à gagner, il serait temps de le penser, puis de le décliner. Le lecteur n'est pas la finalité de tous ces métiers?

 

Sur ces quelques lignes, bonsoir à tous, je file à mon IPAD, et je m'en vais choisir chez un éditeur numérique, le "savourage" de ma soirée.

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Published by Michelle Bourgoin - dans Coup de gueule
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16 mars 2011 3 16 /03 /mars /2011 17:48

 

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Il se trouve toujours quelque chose pour déranger les calculs les plus soigneusement établis par l'homme

[Saikaku Ihara]

 

 

 

Il est des mots qui ne viennent pas, des lettres qui ne s'écrivent pas, des paroles que l'on ne prononcent pas. Seuls nos bras tombent, nos coeurs se ferment, le froid devient glacial, et nos mains se tendent...dans le vide, devant RIEN, juste l'horreur, le malheur, la tristesse. Cette tristesse qui nous parait inopportune, tant la dignité dans les yeux de ces rescapés recèle de profondeur et de détresse.

 

Une fois de plus les appels à l'aide foisonnent, une fois encore l'argent semble la seule offre que l'on pourrait faire devant tant de fracas.

 

Alors je m'interroge : où trouve t'on la solidarité humaine, tangible et bien réelle? Toutes ces organisations qui tendent leurs caisses vers nous, sont elles irréprochables? En 2004 nous avons eu le goût amer de l'argent inutile, des actions incertaines, mais aussi tellement de petits miracles au quotidien par de grandes et de petites associations.

 

Et nos "grands communicants", Présidents, Politiques de tous bords, Ecologistes de tous poils, y vont chacun de leur couplet rassurant, lancinant, pontifiant ou intéressant.Parler quand vient l'orage, permet de fuir la peur peut être? Si l'on rassure, moqueries, si l'on alerte "non prévoyance", si l'on se tait "non communication". Difficile de nos jours, de préparer une élection et de faire face à une telle catastrophe. Exercice délicat qui fera la différence entre l'humain et le technique, entre l'agissant et l'attentiste, entre celui qui oeuvrera pour une terre moins moche, et celui qui la laissera en friche.

 

Agir aujourd'hui c'est choisir demain. Agir aujourd'hui c'est offrir à ce peuple l'aide "dont il a besoin" en comprenant ces besoins. Agir aujourd'hui c'est se tourner vers les associations utiles, claires, efficaces car nos petits bras et nos bonnes intentions solitaires ne seront solidaires qu'en nombre et dans la clarté des organisations choisies.

 

Je penses ce soir aux mères inquiètes et aux pères angoissés, aux jeunes de ce pays, dont l'avenir a tout à coup basculé dans l'horreur, aux petits qui parleront "d'avant" et puis "d'après". Une pensée c'est dérisoire, mais milles pensées...qui sait ...peut être...

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Published by Michelle Bourgoin - dans Méditation du jour
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13 février 2011 7 13 /02 /février /2011 14:54

De récents évènements Le net pas très "net"...ou la lettre à celle qui est plusieurs dans sa tête m'ont amenés à pas mal de réflexions sur la façon dont nous interprètons ce qui nous arrive dans la vie, professionnelle ou personnelle.

 

Chaque individu utilise ses propres filtres pour ressentir, communiquer et s'exprimer. Les situations portant un enjeu affectif fort nous mettent dans un état de fragilité extrème. Plus nous avons investi de notre personnalité, de nos idéaux, plus les filtres sont forts. Du coup, nous ne communiquons plus sur un fait, ou un évènement mais sur l'interpretation personnelle du  fait ou de l'évènement.

 

Ce meme évènement peut être également vécu de façon très brutale par certains, et de façon lointaine par d'autres. Et lorsque "certains" et "d'autres" communiquent sur l'évènement, ils en viennent à ne plus se comprendre, alors qu'ils ont le même but, le même objectif.

 

Il est impossible de supprimer tous nos filtres, ils font partie de notre personnalité. En prendre conscience est important, savoir prendre du recul également, mais tant que la réparation du préjudice subit ne se fait pas, l'état émotionnel prend le pas sur l'état rationnel.

 

Et puis qu'est ce que la rationalité ? Juste de multiples intuitions qui nous permettent à un moment de rationaliser un ressenti....(cf L'erreur de Descartes)et Le génie de l'intuition)



 

 

Et l'on s'étonne que le Net soit un moyen de communication parfois étrange..

 

 

Voir également :  Des CLICS et des CLAQUES

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Published by Michelle Bourgoin - dans Communication
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22 janvier 2011 6 22 /01 /janvier /2011 10:45

"Là où sont tes pensées, tu es, veilles à ce que tes pensées soient bien là où tu veux être....

Rabbi Nachman de breslau."

 

 

 

Dans mes rangements je retrouve cette petite phrase bien cachée au creux d'un bouquin, ouvert "par hasard", à cette page.

 

Et de ces quelques mots émergent plusieurs réflexions, sur le monde de l'entreprise, sur la vie quotidienne, sur l'évolution personnelle, sur la vie et la mort.

 

Si mes pensées sont ailleurs lorsque je tiens la main de quelqu'un qui est dans la détresse, je ne suis pas présente à cette personne, et le lien est rompu.

 

Si mes pensées sont ailleurs lorsque j'effectue une tâche qui m'est confiée, je ne suis pas présente à ce travail à accomplir, et des erreurs s'accumulent, l'incompréhension s'installe, l'interprétation crée un brouillard autour de ce travail.

 

Si mes pensées sont ailleurs lorsque je parle à un enfant, il ressent un manque de respect, d'attention, d'écoute, et il devient capricieux ou renfermé.

 

Si mes pensées sont dans la rancœur alors que je suis au crépuscule de ma vie, je serais à jamais une pensée morose...

 

Tant d'occasions manquées d'être à la bonne place, au bon moment, avec légèreté et puissance.

 

Cette petite phrase cachée au creux de ce bouquin est la bienvenue ce matin, elle  remet mes pendules à l'heure du sourire, de la main tendue, de la véritable empathie. Etre pleinement à l'autre comme s'il était à ce moment la personne la plus importante au monde...Etre pleinement concentrée face à l'enfant qui questionne.Etre pleinement ouvert à la transmission...

 

Là où sont tes pensées...tu es.

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10 janvier 2011 1 10 /01 /janvier /2011 10:56

 

 

Il y a des dates que l'on voudrait effacer à jamais...et en écrivant ces mots j'entends comme en écho, le rire de mon frère y répondre :

 

"et oui, ma soeur c'est ça, tu effaces toutes les dates qui fracassent ta vie, et chacun fait la même chose, tu imagines le bazard dans le monde?".

 

Bon alors je reprends : il y a des dates qui rendent la journée compliquée..."Ca te vas mieux comme ça?"

 

Pas vraiment dirait il :

 

"parce que tu me connais...Carpe Diem... prendre juste l'instant de cette journée qui scintille, celui qui en fera une étape, un chemin, et avancer un pas après l'autre. Se souvenir redonne vie à ceux qui sont partis, mais se souvenir dans la tristesse les rend tristes aussi. Moi je me balade dans un rire de tendresse, en attente de vos joies, et de vos rires. Je suis le baladin des étoiles, celui qui jamais ne vieillira, qui veille sur vos années et vos bonheurs. Penser à moi avec la détresse au coeur, c'est comme aller à l'encontre de qui j'étais. J'habite en chacun de vous, au coeur de vos souvenirs, vivants, radieux et libéré. Ma présence ne peut être réelle qu'à partir de la joie de ce que nous avons vécu ensemble, et la tristesse est un éteignoir d'étoile. "

 

Aujourd'hui est un jour qui chaque année me replonge 1an, 5ans, dix ans, quinze ans en arrière. Quinze ans que je sais que plus jamais nous ne rirons ensemble petit frère. Et dans mon jardin ce matin,  je cherche un oiseau quelque part qui me ferait comme un clin d'oeil, pour chanter avec lui.

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Published by Michelle Bourgoin - dans LA VIE tout simplement
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1 janvier 2011 6 01 /01 /janvier /2011 12:05

 

013.JPGChaque année, le premier jour, je reçois et je distribue de ces vœux sympathiques, qui me mènent à prendre de "bonnes" résolutions. Alors avec Détermination, je tente  de mettre ces résolutions dans ma réalité.

 

Portée par les vœux qui m’ont été offerts, la détermination tient...disons une semaine, un mois? Puis peu à peu, la routine quotidienne reprend le dessus, me voilà en chute libre dans un quotidien confortable. De résolutions en déterminations, il ne reste au final que ce qui a été essentiel...Et la plupart du temps, cet essentiel n'a jamais été nommé dans les "bonnes résolutions" du premier jour de l'année.

 

L'expérience m'a montré que la résolution idéale est celle qui se présente comme un inéluctable chemin, simple, léger et joyeux. Si la détermination à la réussite devient lourde, difficile, contraignante alors je me suis trompée de résolution. Si chaque matin, elle m'apparait comme un clin d'œil, une lumière qui scintille dans une sorte d'idéal personnel alors elle est juste.

 

Pendant des années j'ai cru que mes résultats, mes réussites, ne tenaient qu'à ma volonté forcenée, à la détermination que je mettais dans tous mes actes, or aujourd'hui je constate que ce n'est pas "moi" qui réussit, mais les choses, ou les éléments, ou les personnes autour de moi qui réussissent en moi. La volonté et la détermination ne sont que des accompagnateurs efficaces, ils ne sont pas l'état d'être qui mène à la plénitude d'une action juste et pertinente.

 

Merci à tous pour vos souhaits sincères et légers, tendres et moqueurs, parsemés de joie et d'espoir. Il me faut maintenant les intégrer à cette idée qui me chuchote que nous sommes tous une parcelle de la réussite de l'autre...Tous ces vœux qui s'élancent aujourd'hui dans l'univers forment une chaîne que chacun d'entre nous peut briser ou faire grandir.

 

Je vous souhaite aujourd'hui, que chaque instant de votre vie soit léger, essentiel,  et joyeux.

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Published by Michelle Bourgoin - dans Méditation du jour
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