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18 juillet 2007 3 18 /07 /juillet /2007 16:41

RAOUUUUUUUU petit billet d'humeur à la sortie d'une journée un peu hard dans le cadre champêtre d'un déménagement au bord de la mer.


Comment réagissez-vous lorsque vous devez vous lever à 7 h du matin alors que vous êtes plutôt du genre 9h, et que vous faites 50 km pour aider votre père de 83 ans et sa femme de 76 ans à déménager d'un petit "une pièce" à un mignon 3 pièces au bord de la mer.? 

Comment régissez-vous lorsque votre frère et votre belle-soeur font 700km pour venir vous donner un coup de main dans cette entreprise qui vise à permettre à votre père et à sa femme de se retrouver dans un endroit sympathique pour vieillir dans la sérénité?

Comment réagissez-vous surtout, lorsque la dame en question vous accueille en s'écriant : ne touchez pas à mes affaires, et fait durer le plaisir toute la journée, pour terminer en apothéose, les bras en croix devant le DERNIER placard à vider pour vous interdire de le vider?

Comment réagissez-vous lorsque vous savez que si vous ne videz pas ce fichu dernier placard, votre père le lendemain se verra intimer l'ordre de venir le faire lui-même et qu'il devra monter son dernier étage, les bras chargés de ces ultimes produits, tous plus inutiles les uns que les autres, mais dont la "dame" ne peut plus se séparer.

OUI je sais, je dois être patiente car à 76 ans il est difficile de lâcher-prise.
OUI je sais, la fragilité de la vieillesse exige de l'indulgence
Oui je sais, peut-être suis-je parfois de parti-pris : la dame  n'est pas ma mère, 

Mais qu'il est difficile parfois de constater que certains vieillards sont si doux, si généreux, si ouverts, et que d'autres sont nombriliques, égoïstes et critiques. 

Vous devez vous demandez comment moi j'ai réagis : heu, au début zen, cool, humour et super patience, puis au moment du dernier placard, la fatigue et la chaleur aidant, mon verni de zenitude a craqué et elle a reçu le cadeau de toute l'accumulation d'une journée de dingue. Et croyez-le ou non, la sanction semble l'avoir calmée. 

Bien aidé en cela par l'intervention musclée, fermet et patiente de mon frère. Des mots ont été prononcés par les uns et les autres, des maux (ça va comment le poignet?) ont été la sanction d'une fatigue inutile due à la pression.

Mais nous n'étions pas trop de quatre pour mener à bien ce premier épisode d'un déménagement annoncé..

Suite le 13 août pour l'arrivée des meubles contenus dans un quatre pièces à transférer dans un trois pièces, déjà plein comme un oeuf d'inutiles objets. 

Dans la famille "je déstresse" je demande mon frère, mon homme, ma belle soeur  : merci de cet humour, de cette patience, de cette complicité. Ouiiiii nous vaincrons les petits sacs plastiques, les tringles à rideaux qui ne tiendront plus jamais de rideaux mais que l'on garde au cas "ou", les cartons éclatés défaits, refaits, revus et corrigés, les dix huit sacs "poubelle" qui voyagent du camion, à la voiture, de la voiture au camion, du camion  à l'appartement, de l'appartement au camion. Ouiiii nous vaincrons et surtout, si un jour nous devenons aussi pénibles, que l'un de nos enfants ait le courage de mettre un baillon, de nous envoyer à la plage, de nous enfermer dans la salle de bain : nous, nous n'avons pas -encore- osé.

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Published by Michelle Bourgoin - dans Stress
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18 juillet 2007 3 18 /07 /juillet /2007 16:25

Mea Culpa....Il semble que j'ai mis en cause un Organisme qui....n'était pas  concerné dans l'un des articles du blog, à la rubrique : le bêtisier des créateurs d'entreprise.

En effet, La Chambre de Commerce de Versaille ne semble pas concerné par cet article, mais bien Le Centre de Formalité des Entreprises DE LA CHAMBRE DES METIERS DE VERSAILLE.

Pan sur le bec de l'Autruche ....Mille excuses aux représentants de la Chambre de Commerce. Plusieurs appels de leur part me permettent de juger de la qualité de leurs démarches.

Et VLAN sur le bec du Centre de Formalités de la Chambre des Métiers. Ceci dit, il convient de revenir à de plus saines réflexions, car si l'on y regarde de près, tous les problèmes rencontrés lors de la mise en route d'une activité, peuvent survenir pour différentes raisons : 

- mauvaises informations : la persone n'est pas en cause, le système OUI. Car on n'imagine pas une personne donner de fausses informations, ou omettre de donner des informations. On imagine par contre très bien, cette même personne, manquant elle-même des informations adéquates à donner aux futurs entrepreneurs. Alors Chambre des Métiers, encore un effort pour aider vos collaborateurs à adhérer eux-mêmes à cet esprit d'entreprise que l'on prône si fort en ces temps d'ouverture, de changement...

- Horaires : on ne peut reprocher à des collaborateurs d'avoir des horaires de travail en cohérence avec leur poste. Par contre, on peut s'interroger pour que ces personnes puissent se relayer afin d'offrir une large plage horaire : les jeunes entrepreneurs ne peuvent pas admettre de faire eux-mêmes des journées de 16h à 18h, et de se trouver confrontés à des portes qui ne s'ouvrent pas alors qu'ils se déplacent plusieurs jours de suite pour un même problème.

-Stage payant "un peu vide de sens". Là, pas d'excuses, travaillant moi-même dans la formation depuis plus de trente ans, je m'insurge contre ces stages dits de "formation" qui n'ont ni contenu, ni programme, ni résultats attendus. Il faut arrêter de donner à ces jeunes des informations qu'ils sont capables de trouver sur internet bien avant de suivre le stage, et leur proposer des thémes concrets, précis, utiles, qui leur permettent de sortir au bout d'une semaine avec un VRAI projet, bien ficelé, prêt à démarrer. ET FAIRE UNE SELECTION avant le stage, afin d'éliminer les "touristes" qui au début de la semaine ne savent pas vraiment dans "quoi" ils vont se lancer, pour finir la semaine avec des questions digne de la maternelle.

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Voilà quelques pistes de réflexion pour ceux et celles qui se consacrent à l'accompagnement de nos jeunes créateurs. Merci de vos réponses, réactions, solutions.

 

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Published by Michelle Bourgoin - dans Jeunes entrepreneurs
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5 juillet 2007 4 05 /07 /juillet /2007 10:37
Bon, je crois que j'ai un peu de matière pour commencer à écrire ce bêtisier. Dès qu'il sera prêt, je le mettrais un lien ici pour vous le procurer. Continuez d'alimenter ma rubrique pour donner plus de matières.
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Published by Michelle Bourgoin - dans Jeunes entrepreneurs
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30 juin 2007 6 30 /06 /juin /2007 18:44
Il faut que je vous parle de ce livre unique, magique, étonnant. Il se savoure tout d'abord comme une gourmandise de la grammaire, un délice du participe passé, un point d'interrogation de la virgule. C'est un régal et il me vient, au bout de quelques pages, une irrésistible envie de grammaire française. Puis peu à peu, par petites touches et phrases magnifiques, que dis-je des phrases? Non, ce sont les idées de l'âme qui apparaissent tout au long de ces pages que l'on voudrait surtout ne jamais terminer. 

J'avais lu des critiques de ce bouquin et comme pour toutes les critiques élogieuses, je l'ai acheté "du bout des doigts". Et là, comme un cadeau inoui,  je reçois chaque mot comme un espace nouveau, inespéré, inattendu. Alire, à relire, à conserver, à léguer à ses petits enfants, à déguster page par page, surtout ne pas le lire trop vite, surtout que ne s'envole pas cette magie de l'écriture. 

Celui-là, non, je ne le donnerais pas, je ne le vendrais pas, il faut l'acheter pour le savourer. On nepeut donner ou prêter le vent du matin, la pluie du soir, l'étincelle d'une étoile.
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Published by Michelle Bourgoin - dans Mes bouquins coups de coeur
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20 juin 2007 3 20 /06 /juin /2007 17:55
Oui ce mot est à la mode, partout, dans les entreprises, les journaux, les bouquins, nous nous heurtons à ce mot : changement. Parfois, certains innovent en parlant de "rupture":) mais en fait, tout tourne autour du changement. Et sitôt que ce mot apparait, une peur intuitive met en route un processus inéluctable, instinctif et normal. 

Pour connaître ce processus, rendez-vous sur le site :
http://www.lva-coaching.com/  à la rubrique "déclic". Vous y trouverez un document tiré d'un bouquin très bien fait.

En fait, le changement n'est pas une mode, c'est un processus de vie. Tout change tout le temps autour de nous, en nous. 

Mais par sécurité, l'homme prend d'abord un temps de recul face au changemement. Qu'il soit heureux ou malheureux d'ailleurs. Qui ne s'est pas exclamé à l'annonce d'une super bonne nouvelle "oh non, ce n'est pas vrai" tout en se disant "oh si oh si oh si"....C'est le cerveau reptilien qui nous fait réagir par instinct. L'étape Instinctive contre laquelle il est inutile de s'insurger, de se battre, nous devons regarder ce qui se passe et lâcher prise en ...attendant la suite. C'est une étape de survie, qui nous met en quelque sorte en état de recul pour mieux appréhender ce qui va suivre.

Après l'instinct, voilà que l'émotion nous prend : une bonne colère, de préférence contre quelqu'un ou quelque chose, rarement contre nous-mêmes : il nous faut, pour survivre épouver cette émotion d'une façon ou d'une autre. Parfois cela éclate, parfois la colère est tellement rentrée, qu'elle ne se manifeste que par des attitudes de compensation : "ne plus manger, manger trop, parler beaucoup, se taire". Parfois cette étape passe très vite, parfois nous nous y enfermons pour un bon moment. Elle ne dure pas vraiment car il est très difficile de rester en colère très longtemps, alors nous passons  à l'étape suivante, ou nous repartons dans le "c'est pas possible". Là encore, inutile de se "gendarmer", de prendre sur soi, de vouloir expliquer à la personne qui vit ce scénario, le mieux est de laisser l'émotion s'exprimer en ....attendant la suite. Une émotion lorsqu'elle s'exprime de façon juste, trouve très vite sa place et évite l'enfermement dans un scénario répétitif.

L'émotion éprouvée, nous voilà sur les rives de la Raison : raisonnons raisonnablement entre personnes raisonnables. 
Etape dite du "marchandage", c'est le moment où nous laissons les choses se mettre en place "ok, bon d'accord, je veux bien déménager, mais ce sera à telle date, et je veux choisir moi-même l'entreprise" ou bien "bon, oui, nous réorganisons le département, mais je veux participer au choix de moyens, donner mon avis, être consulté, écouté"... Cette étape est un pas en avant qui nous projette déjà vers un futur "changé". 
Ici nous pouvons être utile à la personne qui éprouve ce changement, nous pouvons lui faire des propositions. D'ailleurs, c'est amusant parfois comme nos propositions sont refoulées, refusées, repoussées...Et oui, certains peuvent aller de l'avant et étudient vos propositions avec intérêt, mais d'autres, pour avancer à leur propre rythme ont besoin de refuser, pour mieux se proposer à eux-mêmes leurs propres solutions. Alors pas d'impatience si vous êtes rejetés, dites-vous que cette personne avance à son ryhme grâche à vos suggestions repoussées :)

Et parce que nous sommes des hommes et des femmes, que nous avons besoin de ressentir les choses, et de bien en comprendre les conséquences, nous revoilà aux prises avec l'émotion de nouveau. Ce n'est plus de la colère, plutôt une sorte de nostalgie, de tristesse. On se sent déstabilisé. Ici encore, nous pouvons être TRES utile pour accompagner celui ou celle qui ressent cela. 
Et oui, c'est le moment de projeter le futur, de montrer ce qui sera après ce changement, comment ce sera. Vous pensez "oui mais avant c'était tellement bien", et moi je vous dis "demain, plus tard, tu garderas le souvenir de ce qui a été si bien, et cela te renforcera pour vivre bien ce qui va être."

Et un beau jour, vous voilà devant l'acceptation raisonnable et heureuse du changement. Vous êtes ok avec ça. Oui vous acceptez ce changement mais.....cela ne se voit pas encore. C'est dans votre tête que cela se passe, intellectuellement, mentalement, raisonnablement, vous êtes ok. Mais vos comportements et vos habitudes restent encore sur le shéma ancien. 
Comment aider quelqu'un à franchir cette étape : en l'accompagnant pour faire ce qu'elle pense, mettre en oeuvre le changement, dans les détails, dans la décision d'agir. Par exemple un déménagement : ok, je suis ok...vous accompagnez en proposant une date, un appel au déménageur, une aide pour les premiers cartons....

Et ENFIN nous abordons le cap de l'acceptation comportementale : oui, c'est ok, je déménage et j'ai d'ailleurs fait tous ces cartons, donné tous ces vieux trucs, pleuré sur tant de souvenirs, conservé, ben oui, la vieille peluche de mon fils, ce vieux dossier sur lequel j'ai tant bossé...

Si vous avez des exemples de changement difficiles à vivre, proposez les ici, on en parle.

Il peut s'agir d'ailleurs d'épisodes énervants de la vie courante : par exemple, j'ai prévu ma journée et tout va de travers, alors chaque fois qu'un "travers" se présente, et bien je passe par toutes ces étapes, c'est épuisant oui, mais quand on les connait, on peut en rire aussi, et se dire "bon, je suis dans la phase rejet, alors je me donne le droit de le vivre....

Il peut s'agir de grands changements difficiles à vivre par exemple : un départ, un changement de patron, des démarches qui n'aboutissent pas et qui pénalisent votre vie.

Il peut s'agir aussi des changements heureux qui pourtant perturbent notre vie : la naissance d'un enfant. Et oui, la première année, bonjour les étapes aller-retour : ah non, c'est pas possible, je suis trop coincée, je ne sais pas m'y prendre, et la colère : ils ne pouvaient pas me prévenir tous ces gens qui savaient comment c'est une naissance, et le marchandage : je donne le bib et tu te lèves cette nuit, puis la nostalgie : oh lala, je donnerais cher pour avoir une vraie nuit à moi, une grasse matinée....et enfin l'acceptation : tu es là, tu fais partie de nous, je n'imagine même pas qu'il y a eu un "avant toi", d'ailleurs>.....je ferais bien un petit frère, une petite soeur et vlam on repart pour un tour..
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Published by Michelle Bourgoin - dans LE CHANGEMENT
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20 juin 2007 3 20 /06 /juin /2007 16:19
Avis à tous, venez alimenter le bêtisier. Je commence :

1 Vous devez faire un stage pour être immatriculé, mais vous devez LE PAYER. Ok pourquoi pas, MAIS

2 Dans ce stage on vous répète TOUT ce que vous avez déjà lu, trouvé, cherché sur internet, et on ne vous DONNE PAS les INFORMATIONS UTILES ET NECESSAIRES, comme par exemple : il faut une attestation du propriétaire de votre logement pour avoir le KBIS.

3 Cette info-là on l'a bien gardé sous le coude et vlam, on vous la donne......deux jours avant le délai de dépot du dossier ACRE>.... De cette façon on est bien certain que vous ne bénéficiez pas des exonérations de charges, c'est toujours ca de pris .
....
4 On vous donne un horaire (fermeture à 15h) à la Chambre de Commerce Versailles pour ne pas la nommer...(CORRECTION : IL ne s'agit pas de la CCI de Versailles, mais de la CHAMBRE DES METIERS de Versailles : voir nos remarques : http://eebook-coaching.over-blog.fr/article-11387873.html).puis lorsque vous arrivez au bout de deux heures de voiture, avec un bébé affamé, on vous dit que "non, ici on ferme à 14h...Il est 14h15...C'est ça l'esprit d'entrepreneur...VOUS devez être entrepreneur, mais nous on a nos horaires, et on les donnent pas exacts en plus, de cette façon, on est certain que vous vous découragerez. Ca doit être volontaire, pour mesure votre degré d'opiniatreté.

5 On vous rabat les oreilles sur la facilité en France maintenant à créer sa boîte...Publicité mensongère mais ca fait plaisir à ceux qui le disent. Obtenir un kbis en 24h ouiiiiiii quand on a TOUS les papiers utiles, qu'on connait TOUTES les démarches, c'est à dire quand on a de l'argent pour se payer un super conseil, un avocat, un expert comptable avant même d'avoir démarré. C'est pas pour les jeunes ça.

Y'en a d'autres comme celle-là?????Remplissez moi la page svp, je pense que je donnerais le lien aux Responsables, Elus, et autres personnes concernées. Il faut faire bouger les mentalités, nous sommes tous des entrepreneurs oui, et nous voulons avoir en face de nous des professionnels.
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Published by Michelle Bourgoin - dans Jeunes entrepreneurs
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10 juin 2007 7 10 /06 /juin /2007 10:34

La responsabilité d'élever nos enfants nous appartient souvent à nous, les femmes. Et je vous admire, vous les mamans qui élevez vos enfants tout en créant votre propre emploi chez vous. 

Mais connaissez -vous vraiment ce qui vous attend? 
Comment vous y préparez-vous? 
Quelles sont les aides dont vous avez besoin pour démarrer? 
Comment allez-vous faire face aux multiples demandes de vos clients? 
Avez-vous fait une étude de marché?
Avez-vous auprès de vous une "personne ressource", sorte de grande soeur, ou de mentor qui pourrait, dans les moments difficiles, soit prendre les enfants pour une semaine, soit vous donner les conseils dont vous avez besoin, soit tout simplement vous encourager devant les difficultés?

Si vous deviez "rêver" d'un monde idéal, quelles seraient les aides dont vous auriez le plus besoin aujoud'hui? 
Une machine à donner des coups de pieds aux fesses pour vous obliger à faire un plan d'action? 
Une maison "conseil" où vous pourriez retrouver d'autres personnes comme vous, avec lesquelles vous pourriez échanger? 
Des aides techniques? 
Des aides financières? 
Un soutient moral?
Des conseils de pro?
Une journée de sommeil?
Un quart d'heure de détente?

Parfois lorsque l'on se lance dans une nouvelle "affaire", le doute nous asssaille : "il y a déjà tant de concurrents, saurais-je faire face, je suis si seule face à tous ces problèmes, comment me discipliner pour travailler chaque jour tout en ne manquant pas à mes enfants?" 

Parfois il suffit d'une bonne discussion pour relancer la machine à rêver. Parfois il suffit d'une bonne nuit de sommeil pour redémarrer à fond sur nos projets, parfois il suffit ...de prendre le temps, perdre du temps pour en gagner. Etablir une liste de priorités, s'y tenir, l'une après l'autre. S'engager envers soi-même tout en gardant assez de souplesse pour profiter de la vie. 

Entreprendre c'est définir sa propre liberté, c'est devenir l'acteur de son propre avenir, c'est utiliser la créativité qui est en nous pour en vivre, c'est aussi plus tard, faire grandir des équipes, apprendre à d'autres un savoir-faire. Ne perdez pas votre idéal, il est double : faire grandir vos enfants et faire grandir votre job. 

Parfois nous sommes un peu magiques, comme les pieuvres, nous pouvons consacrer l'une de nos tentacules à bercer un petit, tout en utilisant une autre tentacule pour écrire, imaginer, créer. Pour y parvenir il faut savoir être en harmonie avec soi-même, trouver l'équilibre intérieur et extérieur, gérer les tensions et le stress.

Si vous deviez donner des conseils à quelqu'un qui démarre, que lui diriez vous? Comme par exemple : 

Les dix commandements de la « jeune femme, mère, et entrepreneuse à domicile»
 
1 A tous les « anciens, expérimentés, cheveux blancs, cheveux gris, conseils de tous poils «  tu feras appel pour identifier les plantages possibles, les études de marché, les identifications de fournisseurs etc. Et lorsqu’ils auront énumérés la liste tu passeras au second commandement.
2 Tu n’écouteras que ton intuition, ton idéal, ta conviction en gardant en mémoire le commandement 1. (Ils sont bien utiles pour recadrer parfois)
3Un planning serré, organisé, géré tu feras. Voir le 1 pour apprendre à le faire, voir le 2 pour y mettre la souplesse qui te convient, passe au 4 pour profiter de ta vie.
4Et tu oublieras le planning pour voir sourire ton fils
5 Tu jongleras avec les clients, les enfants, la tva, le ménage, le téléphone, la sieste du petit, les emails, le gribouillage du grand tout en gardant le sourire, la forme, la séduction et une hygiène de vie parfaite pour passer au Commandement 6
6 Tu t’autorisera s à NE PAS OUVRIR ton ordinateur, à NE PAS REPONDRE au téléphone, à t’effondrer sur le canapé pour souffler, à partir une semaine en vacances en oubliant le travail, à être une femme, une mère, une fille imparfaite et fière de l’être.
7 Chaque jour, tu te donneras 30 minutes pour CREER. Inventer, innover. Pour cela, tu auras identifié tes « détonateurs de créativité » au préalable. Pour cela passe au 6 et files sur le 8
8 Chaque soir tu feras le bilan de ta journée, et si tu n’y trouves pas un plaisir, un bonheur, une fierté, dis toi que le simple fait d’être toi-même, d’assumer ton rôle dans la vie est déjà une belle réussite. Demain est un autre jour.
9Une charte de qualité tu feras, tu t’y tiendras, et tu gagneras des clients sans même t’en rendre compte.
10 Dis-toi que si l’échec est enrichissant, tu n’es pas obligé de t’enrichir de cette façon : Pratiques la politique de la réussite et apprend à reproduire le bonheur.

 

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Published by Michelle Bourgoin - dans Jeunes entrepreneurs
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9 juin 2007 6 09 /06 /juin /2007 18:43

Ce titre est le titre d'un livre, (Edition Robert Laffont de judith viorst). 

Mais il est aussi bien souvent le "titre" du livre de notre vie quotidienne. La peur provoque le contrôle, et la peur ultime échappe à tout contrôle. Comment faire face alors à l'angoisse qui apparaît?

On entend aussi très souvent : "lâche prise". Oui, et tu fais comment toi pour lâcher prise?

Dans la vie nous avons tous de ces interrogations, de ces souhaits, de ces envies : « je voudrais tant être détachée de cette émotion trop forte, je ne parviens pas à laisser mes enfants, mes proches, vivre leur vie, je voudrais tout contrôler parce qu’ainsi je suis rassurée, rien ne m’échappe et je peux faire face…. » Et très vite nous saturons, nous ne parvenons plus justement à faire face, il nous devient impossible de nous « arrêter » juste un instant pour, tout simplement, vivre…écouter la musique de la vie…souffler un peu, être "heureux sans contrainte ni inquiétude.
 
Et alors, il y a souvent une personne bien intentionnée qui nous dit « mais lâches prise…. » ou plutôt « mais lâches moi… ». Oui, mais non, comment faire pour « lâcher » ?
 
D’abord reprenons le sens des mots :
 
Lâcher et Prise
 
C’est très fort cette expression :
 
lâcher signifie souvent pour nous : perdre quelque chose. Si je lâche un vase, il se brise, si je lâche la main du petit enfant, il risque un accident, si je lâche ma fourchette, ….je ne peux pas manger. Si je ne pose pas de questions à mon fils, il ne saura pas se débrouiller dans sa vie,….Il y a dans ce mot des symboles forts : la perte, le risque, l’abandon, la peur.
 
Mais est-ce vraiment le sens que l’on peut donner à ce mot lorsqu’il est collé à « prise » ? Nous y reviendrons plus tard.
 
Prise représente encore un acte de possession, de pouvoir, d’appartenance. « Je prends ce qui m’appartient ». Une prise signifie aussi en escalade, une technique de sécurité. Il y a dans ce mot plusieurs symboles : la sécurité, l’appartenance dans le sens « c’est à moi ».
 
 
Ces deux mots recèlent en eux une force de « sécurité, et de perte ». Bizarre non ?
 
La parabole suivante* illustre bien cette ambivalence, et démontre qu’il est possible de vivre le Lâcher-prise de deux postures différentes :
 
Un sage un jour, dis à ses élèves : prenez deux pierres précieuses dans vos mains, et tendez vos mains vers moi en serrant très fort ces pierres. Elles sont à vous. Vous pourrez ensuite les utiliser pour faire tout ce qui vous tient à cœur dans la vie et ne les perdez pas. Si vous les lâchez, elles ne vous appartiennent plus.
 
Maintenant tendez vos mains vers moi et…..OUVREZ les mains.
Que se passe t’il ? Pour ceux qui ont ouvert les mains, paume face au sol, les pierres sont tombées, elles ne leur appartiennent plus. Pour ceux qui ont ouvert les mains, paume face au ciel, les pierres sont restées. Ils peuvent les utiliser pour agir dans leur vie.
 
Le Lâcher-prise est-ce « ouvrir son âme face au ciel » ? Plutôt que d’ouvrir son esprit face au sol ?
 

 

VOTRE PERCEPTION DU LACHER-PRISE
 
Nous avons tous une perception spécifique qui varie en fonction de nos expériences. Pour l’un « Lâcher-prise » équivaut à se lancer dans le vide du haut d’une montagne, pour l’autre cela correspond plus à une perte de pouvoir sur soi et sur les autres, pour d’autres encore lorsque l’on prononce ce mot, ils ressentent comme une insatisfaction latente, « je n’y arrive pas » etc.
 
Quelle est votre propre perception ?
En quoi c’est important pour vous de Lâcher-prise ?
Qu’est-ce que vous sacrifiez en ne le mettant pas en pratique ? Quel avantage « caché » trouvez-vous à ne pas le faire ?
 
Posez vous ces questions et tentez d’y répondre pour vous-même.
 
En ce qui me concerne, j’ai pris tout mon temps pour comprendre…A peu près 60 ans…et je n’ai pas terminé mes questions face à ce vaste sujet. Pourquoi ? Parce que le Lâcher-prise ce n’est certainement pas une technique que l’on possède une fois pour toutes, et on se surprend souvent à reproduire le même schéma que l’on croyait pourtant avoir définitivement éradiqué de son comportement….Ouvrir son âme chaque matin face au ciel…
 
Pour vous aider dans vos réponses, voici quelques réponse que j’ai pu entendre lors de séminaires, ou que je me suis faites à moi-même :
 
En quoi c’est important pour vous de….
C’est important pour moi parce que je cours sans arrêt, je ne me pose plus, je suis en « action » sans jamais me laisser le temps de me poser pour méditer, ou souffler, ou profiter de la vie.
C’est important pour moi parce que je suis malade, j’ai besoin d’avoir confiance en mon médecin, et je remets sans cesse en cause ce qu’il me dit, je ne prends pas les ordonnances, car je lis les notices et cela me fait peur….
C’est important pour moi parce que suis un chercheur, je souhaite évoluer, être quelqu’un sur qui l’on peut compter, apporter de l’aide aux autres. Mais en fait, je me mêle souvent de la vie des autres sans qu’ils me le demandent ou je fais les choses à leur place. Je pense aussi savoir « Lâcher-prise » lorsque tout va bien, que je suis en bonne condition de méditation, mais dans la vie quotidienne, je n’y parviens pas.
C’est important pour moi parce que mes enfants grandissent etqu’ils doivent prendre leur vie en charge, cela me fait tellement peur, je ne veux pas qu’ils souffrent, je veux leur éviter tout problème…
C’est important pour moi parce que je vis un deuil et qu’il y va de ma survie…
C'est important pour moi parce que l'angoisse devient pour moi un état exténuant, je ne parviens pas à me contrôler et alors je voudrais que disparaisse le problème qui crée cette angoisse. Je me dis que s'il disparait, j'irais mieux, mais en fait, chaque fois, je replonge.
 
Ensuite, il est facile de trouver ce que l’on sacrifie et les avantages « cachés » non ?
 
 
 
Un exemple ? Ok.
C’et important pour moi parce que mes enfants grandissent et qu’ils doivent prendre leur vie en charge, cela me fait tellement peur, je ne veux pas qu’ils souffrent, je veux leur éviter tout problème
 
Sacrifice : parent surmené, qui gère tout, qui s’occupe du moindre détail, qui fait à la place de sa famille. Frustration. Envie parfois de tout envoyer promener, stress intense, charge de plus en plus lourde car « on » sait que vous assurez. Sensation de ne plus s’appartenir.
 
Avantage « caché » : je suis quelqu’un de bien, la famille compte sur moi, je suis une « bonne » mère, mon image est celle de quelqu’un qui « assure », sur qui l’on peut compter.
 
Pour Lâcher-prise il faudrait alors –abandonner- l’image et l’activisme.
 
Maintenant que nous avons identifié notre perception du Lâcher-prise, nous pouvons nous approcher des moyens qui nous permettraient d’y parvenir.

 

QUELS SONT LES ELEMENTS QUI VOUS PERMETTENT DE LACHER-PRISE ?
 
Commençons par analyser ce qui se passe en nous lorsque nous parvenons à Lâcher-prise. Pourquoi ? Tout simplement parce que l’homme est ainsi fait qu’il sait trouver en lui, les ressources utiles à son évolution en utilisant ses propres réussites, voire celles des autres parfois. Et cela exige de prendre le TEMPS de le faire.
 
Souvenez-vous d’un moment où vous avez vécu cette sensation de lâcher-prise. Prenez un exemple fort, qui vous parle, revivez l’émotion ressentie, la puissance dégagée en vous ensuite.
 
Quel est le contexte ?
A quel moment avez vous décidé qu’il fallait « lâcher »
Pourquoi ?
Quels sont les « warnings » qui vous ont poussé à Lâcher-prise ? Ce que j’appelle les warnings ce sont ces petits signes énervants qui surviennent lorsque le stress est trop lourd, lorsqu’une situation devient embarrassante.
 
Un exemple ? Ok :
Il m’arrive très souvent de faire des trajets en voiture. La plupart du temps c’est une joie magnifique, j’écoute de la musique, je profite du paysage, je me détends et les idées arrivent….Mais….
Parfois le conducteur devant moi m’agace terriblement, je me surprends à grogner puis à utiliser l’avertisseur, je fais rugir le moteur et au final, je suis en nage…..et en rage.
C’est un Warning….cet état d’énervement ne vient évidemment pas de ce pauvre conducteur qui a le malheur de se trouver devant moi….il vient du fond de ma mémoire, du fond de mon âme, il me prévient qu’i y a quelque chose qui ne tourne plus rond dans ma vie.
 
Un autre exemple ? Ok :
Je prépare le repas : je me coupe légèrement,
Je fais de la couture : je me pique le doigt
Je fais du jardinage : Je prends une écharde
J’anime un séminaire : le matériel ne fonctionne pas
Je démarre ma voiture : elle tousse avant de s’arrêter
 
Petits rien quotidiens ? oui, hasard ? peut etre..Mais lorsqu’ils s’additionnent, je les appelles mes « warnings » et je me pose.
 
Quels moyens avez-vous utilisés pour lâcher –prise ?
Respiration ?
Méditation ?
Enseignements ?
Lecture ?
Marche ?
Un tour en voiture ? (oui oui ca fonctionne très bien)
Ecriture ? (une lettre à vous-même ?)
Echanges avec des amis ?…
 
En fait nous possédons tous notre propre solution. La « technique » n’est elle pas de savoir PRENDRE LE TEMPS, le recul nécessaire pour y faire face ? Bien entendu, cela ne fonctionne pas toujours, bien entendu, nous devrons y revenir à plusieurs reprises, et parfois demander de l’aide ici …oui ailleurs…. A ce sujet, « demander de l’aide » est un superbe entraînement au « Lâcher-prise « , il n’est pas très loin le temps où l’on me surnommait « MTS » MOI TOUTE SEULE. Mais depuis quelque temps, je l’entend moins, je sais dire « j’ai besoin d’un coup de main ».

 

QUELS SONT LES ELEMENTS QUI NE VOUS PERMETTENT PAS DE LACHER-PRISE 
 
Et oui, prenons aussi le temps d’analyser, de méditer sur ce fait : parfois cela NE MARCHE PAS ; Pourquoi ?
 
En fait nous avons tous des raisons différentes de « saboter » notre projet. Au jeu des questions nous trouvons :
 
A quel moment vous avez repris le contrôle de la situation sur laquelle vous vouliez Lâcher-prise ?
 
Au tout début ? Que s’est-il passé ? Est ce une réflexion de quelqu’un ? Est-ce une peur subite d’un risque trop important ? Est-ce un événement imprévu ? Est-ce juste le fait de vous dire « ok, je verrais ca plus tard, pour cette fois, …. »
 
Pendant que vous pensiez y être arrivé ? Avez vous repris trop vite une activité qui vous remettait en situation de ne pas le faire ?
 
Est-ce tout à la fin ? Est ce la peur de réussir ? L’engagement devant lequel vous vous trouviez : maintenant que je sais faire, ….
 
Dans quel contexte ? Etiez vous fatigué ? Avez vous surestimé vos forces ?
 
 
C’est difficile de faire ce travail, nous avons besoin de l’équilibre physique, mental, psychique et spirituel. 
 
Quel « équilibre » avons-nous sous-estimé ? En ce qui me concerne, je m’aperçois que c’est souvent le plan physique que je malmène. Je tente des remises en causes après des nuits blanches, ou des journées éreintantes, je suis kamikaze sur le plan physique. Ensuite, le second plan que je néglige souvent, c’est le plan…Spirituel…Bizarre ? non, pas vraiment, mon métier m’oblige à me bouger le mental et le psychisme, et là j’en fais trop. La leçon de ma vie aujourd’hui est d’équilibrer ces forces en ne négligeant rien. 
Et vous, savez vous vous donner le temps de penser à vous, de vous reposer, de vous soigner ? Savez vous vous donner aussi le temps de la méditation quotidienne ? Et peut-être saurons-nous un jour, être le Lâcher-prise.
 
 
En conclusion, Lâcher-prise c’est peut-être faire de chaque instant de sa vie un instant Essentiel, comme « l’Essence du ciel ». Et cela nous demande toute une vie pour y parvenir, comme une spirale d’évolution, sans cesse travaillée.
 
 

 

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13 mai 2007 7 13 /05 /mai /2007 10:50

Passer une dizaine c'est déjà un cap, mais 6 dizaines, ça devient étonnant. Etre "vieux" est devenu tabou. Etre jeune est devenu une qualité...Quelle dérision. La jeunesse et la vieillesse sont des états d'être, et nous ne pouvons rien y changer. Je voudrais réhabiliter le mot de "vieux" et que l'on cesse d'utiliser les termes "ainés, troisième âge, âgés". Ce sont des mensonges qui dissimulent une belle réalité. La vieillesse est l'aboutissement de toute une vie, pourquoi la renier? Je suis fière d'aborder aujourd'hui les premières rives de la vieillesse car toutes ces années ont forgées "qui" je suis. Je voudrais redonner à ce mot "vieillesse" la beauté qu'il recèle. Etre vieux  c'est transmettre, c'est le début d'une utilme connaissance, c'est aussi une certaine fragilité acceptée et reconnue.

En fait ca arrive tout doucement sans même que l'on s'en rende compte, sans bruit, comme le ciel qui se couvre parfois en été. C'est une faible douleur ici, les yeux qui piquent parfois, le dos qui brûle plus souvent, la fatigue sournoise plus présente aussi. C'est aussi un certain détachement et beaucoup de sérénité devant les aléas qui, il n'y a pas si longtemps, me plongeaient dans des colères épiques.

Au début on se dit : tiens, je me suis encore chopé un truc, puis au fil du temps s'installe le recours à la pharmacie, au médecin qui, d'occasionnel devient "de famille" ,aux ordonnances "pour 6 mois". Et peu à peu voilà que je réalise que le corps a besoin d'être compris, pris en charge, écouté. C'est le début d'une nouvelle vie qui s'installe.

Certains pensent qu'il faut "combattre" la vieillesse. Alors vient la course folle aux compléments alimentaires, au sport sans précautions, aux teintures de cheveux, à la chasse aux rides. C'est tentant parfois c'est vrai mais n'est-ce pas repousser ce qui est inexorable? Les rides, les cheveux blancs, sont les empreintes d'une vie bien vécue, riche d'émotions et de tendresse, riche de chagrins et d'épreuves. Pourquoi cacher tout cela si tout cela donne de la force. Alors oui à l'exercice qui libère l'âme, oui à une vie saine et dynamique, oui aux soins du corps et de l'âme, oui à tout ce qui me permet de profiter de chaque instant d'une vie chaque jour plus belle et plus intense.

Je deviens VIEILLE et je le revendique, car pour moi ce n'est pas un état honteux mais une plénitude à atteindre. Je voudrais être une Grand'mère dont la vieillesse soit une force pour mes petits enfants, je voudrais que ma vieillesse soit pour mes enfants le signe que chaque étape de la vie est un apprentissage. Je commence aujourd'hui mon premier cours de "vieillle dame" et je rêve parfois d'être une veille dame indigne, capable de prendre mes deux petits fils par la main pour les emmener "libérer les autruches" (clin d'oeil à Tom qui n'accepte pas que les autruches soient enfermées).

Libérer les autruches en fait, c'est être un peu fou dans sa tête et dans ses actes afin que le monde soit meilleur. Vieillir c'est "Libérer ses autruches intérieures" pour oser enfin être soi-même et partager son expérience, sa connaissance dans la joie et le plaisir de vivre.

 

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Published by Michelle BOURGOIN - dans LA VIE tout simplement
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12 mai 2007 6 12 /05 /mai /2007 10:22

Une page blanche, une première fois, comment exprimer tout ce que l'on voudrait écrire? Je me lance?

Nous allons procéder comme les journalistes (heu je crois qu'ils font ainsi...n'est-ce pas ma fille?)

C'est QUOI ce blog ?

Un espace d'échange, de mots écrits pour être avalés, intégrés, compris, mis en pratique. Un endroit où chacun peut se rendre en toute confidentialité, pour dire ses interrogations face à sa vie professionnelle, sa vie personnelle, ses "shémas" répétitifs, ses émotions. Un lieu aussi où l'on peut trouver des petits bouquins "pas chers" téléchargeables qui aident à se repérer dans notre univers dit de "développement personnel" parfois au service de notre évolution professionnelle.  Une page peut-être qui aidera quelqu'un à mieux se comprendre.

C'est QUI cette personne qui écrit cette page?

Elle a 60 ans demain, elle est avant tout une femme qui vibre au rythme des émotions du monde qui l'entoure, de l'humanité qui communique, des enfants qui grandissent. Elle a lancé un jour un autre blog  : http://blog.doctissimo.fr/touslesenfantsdumonde  pour y parler de sa vie de femme, de maman et de Grand'mamie.

Elle s'appelle Michelle Bourgoin, et travaille depuis de nombreuses années dans le domaine de la Formation pour Adultes, du Coaching Individuel relié à la vie professionnelle. Elle aime communiquer par dessus tout et transmettre ce qu'elle a vécu, et ce blog est l'un des outils qu'elle propose pour que cette connaissance soit partagée avec tous ceux qui cherchent à avancer.

POURQUOI ce blog?

Voir plus haut : j'ai appris, je sais partager ce que j'ai appris et vécu, je souhaite transmettre ce qui peut l'être et surtout donner les clés pour que chacun trouve sa propre connaissance.

QUAND commence t'on à échanger :

Je vous attends, posez vos questions, qu'elles soient d'ordre professionnelles ou personnelles. Je répondrais dans la mesure de mes connaissances, de mes intuitions, de mes compétences.

COMMENT cela va se passer ?

Par des échanges sur le blog, des emails personnels, msn peut etre si vous avez besoin de plus de contacts, et des eebooks que je vous écrirais au fur et à mesure de vos questions.

Proposez des thèmes de réflexion, amenez vos propres problèmes, partagez vos réactions et nous échangerons tous ensemble. Si l'un des thèmes revient souvent, je vous écrirais un ebook qui sera le résumé de nos échanges.

Où?

Ici sur ce blog, et aussi sur le site internet de mon activité : http://www.lva-coaching.com/

Combien ça coute?

Juste votre temps, le mien, et le prix des ebooks s'ils vous intéressent.

 

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Published by Michelle BOURGOIN - dans Général
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