Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
22 janvier 2008 2 22 /01 /janvier /2008 16:56
undefinedUne nouvelle fois, mon job m'amène a vous parler du pays merveilleux dans lequel je vis. Vivre dans le Var est un vrai cadeau.

Par mon activité professionnelle, il m'a été offert la possibilité de vivre deux heures d'un pur enchantement en parcourant  le Domaine du Rayol    http://www.domainedurayol.org/ 

Les chemins du Domaine se découvrent peu à peu, il m'a bien fallu 20 minutes avant de communier avec le lieu. Une route goudronnée rassure au début de la promenade, puis, le regard se perd dans un environnement étonnant. Alors l'envie de se fondre avec la nature nous pousse à emprunter les petits sentiers qui bordent la route. Là, on se laisse porter par la vie. Le jardin "planétaire" se laisse découvrir avec parcimonie, parfois avec fulgurance, souvent avec prudence.

On a tout d'abord très envie de la mer...voir, entendre, toucher la mer, alors nos pas naturellement nous guident au son des vagues. Un arrêt sur un arbre laissé là pour nous, le regard se perd dans le soleil aui flirt avec l'eau, à travers les feuilles d'un eucalyptus. Et comme une régénération nous pénètre, nous forçant à mettre un pied devant l'autre, pour emprunter un chemin plus étroit, menant à l'ombre de grands arbres, à la découverte de buissons inconnus. La mer alors parait trop lumineuse, trop rude, trop belle...On aborde autre chose, un autre chemin...

Tout à coup, un choc, le souffle coupé, une immense fougère émerge d'un ravin de plusieurs mètres. Cet endroit raconte une histoire, qui ne doit jamais être la même au fil des saisons. Je reste là, longtemps, apaisée, à l'écoute d'une mer cachée, au creux d'un vallon, devant l'immensité de ces fougères dont je ne soupçonnais pas la diversité. Je ne pense plus, je ne suis plus, tout est nature, vivant, palpitant.

Au bout d'un long moment, je ne saurais dire en nombre de minutes, juste en perception d'"Etre, me voilà repartie, frustrée de devoir avancer, heureuse pourtant de le faire. Et j'entre dans une forêt de bambous, qui mènent à une cascade dont le bruit limpide endort peu à peu toute perception autre que celui de la nature. Un banc de pierre acceuille celui qui ne sait plus ni où ni qui il est ici. Le lieu est étrange, un vieux puit encadré de rochers attire ma curiosité, mais bien vite, je rejoins le banc, me sentant en sécurité pour admirer de loin, un lieu étrange par ses formes, ses habitants, la palpitation de la vie qui pourtant s'y rattache.

il me faut reprendre le chemin, qui peu à peu devient plus dense, plus fort, plus battant. Au détour de ce chemin du retour, trois ou quatre cyprès m'élèvent jusqu'à l'abîme d'un ciel bleu profond. cipres.jpgJe me gâche le moment en prenant en photo ce qui ne peut se "prendre", je me retourne alors, et prise d'une frénésie de "souvenirs" je bombarde les arbres environnants de photos.



Il y a là, un eucalyptus immense, qui berce ses branches en laissant un sillage de fragances purifiante, alliées au parfum envoutant de son amis le mimosas, gardien de cet arbre, à ses pieds, comme un compagnon fidèle et pourtant étrange.

Tellement étrange, que lorsque je visionne les photos, je m'aperçois que le mimosa a la forme d'un....animal. Ce mimosa aux pieds de l'eucalyptus, garde t'il le secret d'une vie que l'on ne perçoit plus? La force de ce lieu, en cet instant, reste inoubliable. 
                                 
undefined


Et cette perception de force, de vie, de vitalité est renforcée plus loin par un Palmier étonnant, et tellement vivant.undefined














Ce ne sont que quelques pas dans un monde à découvrir. J'y retournerais bientôt.
            










Partager cet article

Repost 0
Published by Michelle Bourgoin - dans La vitalité
commenter cet article

commentaires

TIKI'me